Les activités des usines de Cholet et de Vannes, qui comptent 1.254 salariés, seront arrêtées "au plus tard début 2026", a rapporté le groupe. Selon la société, l’arrêt est dû à la concurrence asiatique et à " la dégradation continuelle des conditions de compétitivité".
"Cette décision était inéluctable", a indiqué Pierre-Louis Dubourdeau, vice-président exécutif de Michelin, en charge de l'industrie et de l'ingénierie, cité par La Tribune. Les deux installations souffrent depuis plusieurs années "de l'arrivée massive de produits importés d'Asie à bas coût", a-t-il précisé.
L’électricité est la deuxième plus grande catégorie de dépenses après les salaires, a-t-il ajouté.
Auparavant, le constructeur automobile allemand Volkswagen était confronté à des difficultés économiques. Le 28 octobre, la présidente du conseil de production de l'entreprise, Daniela Cavallo, a annoncé que Volkswagen envisageait de fermer au moins trois usines en Allemagne et de supprimer des dizaines de milliers d'emplois.
AN