Il a adressé "ses condoléances les plus émues et sa profonde compassion" au dirigeant malien Assimi Goita, en mentionnant l'attaque terroriste contre l'école de la gendarmerie de Faladiè, à Bamako.
"Cette attaque a certainement bénéficié du soutien interne et externe d'individus subversifs qui seront, sans doute, identifiés et traduits en justice par les services compétents", a-t-il souligné.
Pour rappel, des terroristes ont tenté de pénétrer le 17 septembre, tôt le matin, dans l'école de gendarmerie du quartier de Faladié, dans le sud-est de Bamako. Il y a eu des explosions et un échange de tirs; l’armée a assuré par la suite que la situation était "sous contrôle". L'accès à l'aéroport international Modibo-Keïta situé à proximité du lieu de l’incident a été provisoirement limité.
L’attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, une structure d’Al-Qaïda*). Selon le dernier bilan relayé par l’AFP, l’attentat a fait 77 morts et 255 blessés.
Début juillet, le Burkina Faso, le Mali et le Niger avaient entériné leur alliance au sein d'une "confédération des États du Sahel" lors de leur premier sommet à Niamey. En septembre dernier, ces trois pays avaient signé une charte visant à créer une organisation de défense collective dans la zone clé de la région du Sahel. Par la suite, ils ont quitté la Cédéao, en soulignant que cette dernière, "sous l’influence de puissances étrangères, trahissant ses principes fondateurs", était devenue une menace pour ses États membres et leurs populations.
DCK
