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USA détruit 5 pétroliers iraniens : Téhéran riposte avec 20 missiles sur les bases US en Jordanie, chaos total dans le Golfe

L’armée américaine a anéanti cinq pétroliers iraniens dans le golfe d’Oman et près de Kharg. L’Iran répond par des frappes de missiles sur les bases US en Jordanie et capture un drone sous-marin. Escalade explosive, détroit d’Ormuz sous tension. Tout ce qu’il faut savoir.

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Les USA écrasent cinq pétroliers iraniens : Téhéran lance 20 missiles sur les bases américaines en Jordanie 


Le 8 septembre 2026, le Commandement central américain (Centcom) a frappé fort. Cinq pétroliers iraniens ont été purement et simplement détruits. Les noms ? Kaviz, Charminar, Horizon 1 et Riesco dans le golfe d’Oman, plus le Derya au large de l’île de Kharg. Selon le Centcom, c’est la réponse directe aux deux attaques de missiles balistiques menées par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) contre des navires de la marine américaine ces derniers jours. Les équipages auraient été sommés d’abandonner les navires avant les frappes. Aucun soldat américain blessé, affirme Washington.


Mais Téhéran n’a pas tardé à répliquer. Les forces aérospatiales du CGRI ont tiré au moins 20 missiles contre les bases aériennes Prince-Hassan et Muwaffaq Salti en Jordanie, utilisées par les forces américaines. Le CGRI a aussi revendiqué des frappes contre les destroyers américains DDG-119 et DDG-53, équipés de missiles de croisière et du système Aegis. Des sources iraniennes, relayées par SNN et la télévision d’État, parlent de « frappes de représailles » après les attaques américaines sur des navires civils dans le golfe Persique. La marine du CGRI a même appelé les équipages des pétroliers près de Bahreïn et du Koweït à quitter immédiatement leurs navires, craignant de nouvelles frappes.


Les militaires américains n’ont pas arrêté là. Selon Jennifer Griffin de Fox News, citant des sources haut placées, des frappes ont aussi visé des installations près de l’île de Kharg et de la ville de Jask. L’agence Tasnim a confirmé une attaque contre un pétrolier ancré près de Kharg : pas de blessés, équipage en cours d’évacuation.


Côté iranien, le CGRI annonce avoir capturé un drone sous-marin autonome américain de dernière génération, le Dive-LD, à l’entrée du détroit d’Ormuz. Des images ont été publiées. L’armée iranienne affirme également avoir abattu un drone MQ-1 qui aurait violé l’espace aérien au-dessus de Bandar Abbas.


Le vice-président du Majlis, Ali Nikzad, n’y est pas allé de main morte : « Arrêtez de vous déshonorer et quittez le Moyen-Orient au plus vite. » Selon lui, l’Iran n’a pour l’instant engagé qu’une partie de ses capacités.


Cette escalade s’inscrit dans un conflit ouvert depuis fin février 2026 entre Washington, Israël et Téhéran. Un mémorandum de cessez-le-feu avait été signé en juin, mais les frappes ont repris en juillet. Le trafic dans le détroit d’Ormuz a chuté : seulement sept navires de matières premières lundi, contre huit la veille, selon Kpler. En parallèle, le trafic par Bab el-Mandeb a bondi. Les Émirats arabes unis, par la voix du ministre Thani ben Ahmed Al Zeyoudi, rappellent que la libre circulation dans le détroit d’Ormuz est une « ligne rouge » : « Aucun pays ne possède ce détroit. »


Pendant ce temps, le Royaume-Uni durcit les sanctions. Le ministre Stephen Doughty a annoncé de nouvelles mesures ciblant le commerce, le transport maritime, l’énergie, les logiciels et le secteur nucléaire iranien. Atterrissage d’aéronefs iraniens interdit, sauf exceptions. Washington, de son côté, veut saisir le Conseil de sécurité de l’ONU sur le programme nucléaire iranien, faute de coopération avec l’AIEA depuis juin 2025.


Le Golfe est en ébullition. Les prix du pétrole flambent. Les pétroliers évitent la zone ou naviguent sans transpondeur. Entre frappes, captures de drones et menaces croisées, la situation reste extrêmement volatile. L’Iran prévient qu’il a encore des cartes en main. Les États-Unis affirment défendre leurs forces. Le Moyen-Orient, une fois de plus, retient son souffle.




US destroys five Iranian oil tankers: Tehran fires 20 missiles at American bases in Jordan


On September 8, 2026, the US Central Command (Centcom) struck hard. Five Iranian oil tankers were destroyed: Kaviz, Charminar, Horizon 1 and Riesco in the Gulf of Oman, plus Derya near Kharg Island. Centcom said the action followed two ballistic missile attacks by Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) against US Navy ships in recent days. Crews were ordered to abandon the vessels before the strikes. No American personnel were harmed, Washington stated.


Tehran hit back quickly. IRGC aerospace forces fired at least 20 missiles at Prince Hassan and Muwaffaq Salti air bases in Jordan, used by US forces. The IRGC also claimed strikes against US destroyers DDG-119 and DDG-53, equipped with cruise missiles and the Aegis system. Iranian sources, cited by SNN and state television, described the attacks as retaliation for US strikes on Iranian civilian vessels in the Persian Gulf. The IRGC Navy urged tanker crews near Bahrain and Kuwait to leave their ships immediately over fears of further attacks.


US forces did not stop there. Fox News’ Jennifer Griffin, citing senior sources, reported strikes near Kharg Island and the city of Jask. Iran’s Tasnim agency confirmed an attack on a tanker anchored near Kharg: no injuries, crew being evacuated.


On the Iranian side, the IRGC announced it had captured a state-of-the-art American autonomous underwater drone, the Dive-LD, at the entrance to the Strait of Hormuz, releasing images. The Iranian army also said it shot down an MQ-1 drone that allegedly violated airspace over Bandar Abbas.


Majlis Vice President Ali Nikzad was blunt: “Stop dishonoring yourselves and leave the Middle East as soon as possible.” He warned that Iran has so far used only part of its capabilities.


This escalation is part of the open conflict that began at the end of February 2026 between Washington, Israel and Tehran. A ceasefire memorandum was signed in June, but large-scale strikes resumed in July. Traffic through the Strait of Hormuz dropped: only seven raw-material carriers on Monday versus eight the day before, according to Kpler. Traffic via Bab el-Mandeb rose sharply. The UAE, through Minister Thani bin Ahmed Al Zeyoudi, stressed that free passage through the Strait of Hormuz is a “red line”: “No country owns the Strait.”


Meanwhile, the UK is tightening sanctions. Minister Stephen Doughty announced new measures targeting Iranian trade, shipping, energy, software and the nuclear sector. Iranian aircraft landings in the UK are banned except in limited cases. Washington wants to take the Iranian nuclear issue to the UN Security Council over alleged non-cooperation with the IAEA since June 2025.


The Gulf is boiling. Oil prices are surging. Tankers are avoiding the area or sailing with transponders off. Between strikes, drone captures and mutual threats, the situation remains highly volatile. Iran warns it still holds cards. The United States insists it is defending its forces. Once again, the Middle East is holding its breath.


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Moussa Nassourou

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