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« Je suis champion d’Afrique, qu’on le veuille ou non » : Walid Regragui revendique le sacre de la CAN 2025 après le chaos du penalty de Brahim Diaz

Walid Regragui sort du silence et clame haut et fort : le Maroc est champion d’Afrique. Retour sur la finale chaotique de la CAN 2025 face au Sénégal, le penalty manqué de Brahim Diaz et l’attente du TAS. Des propos qui vont faire débat.

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« Je suis champion d’Afrique, qu’on le veuille ou non » : Regragui sort le grand jeu après la CAN 2025


La soirée du 18 janvier 2026 au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat restera gravée dans les annales du football africain. Une finale Sénégal-Maroc digne d’un film à suspens : tension extrême, scènes de chaos, décisions de la CAF, recours au TAS… et un penalty qui a tout basculé.


Depuis ce soir-là, Walid Regragui, l’ancien sélectionneur des Lions de l’Atlas limogé à quelques semaines de la Coupe du monde 2026, s’était fait plutôt discret. Jusqu’à cette interview où l’homme au caractère bien trempé a tranché net. Pour lui, le Maroc a été la meilleure équipe du tournoi. Le Sénégal a peut-être mérité le trophée sur le terrain, mais le Maroc reste le vrai vainqueur.


« Pour nous, on a fait un grand tournoi, on a été l’une des meilleures équipes ou la meilleure et on a offert de grands matchs. Concernant la finale, on attendra ce que dira le Tribunal arbitral du sport. On pouvait gagner tout comme l’adversaire pouvait le faire. Pour moi, on est arrivé à la 90e minute et on a obtenu un penalty ; si Brahim Díaz l’avait marqué, on aurait été couronnés du titre. Pour moi, en tant qu’entraîneur, on a tout fait pour gagner le titre. Pour moi, je suis champion d’Afrique, qu’on le veuille ou non », a-t-il lâché au micro de 532 Off.


Le match a littéralement explosé dans les dernières secondes du temps réglementaire. L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala a sifflé un penalty en faveur du Maroc. Les Sénégalais, furieux, ont quitté la pelouse avant de revenir après un long flottement. Brahim Diaz, star du Real Madrid et meilleur buteur de la compétition, a tenté une panenka… captée tranquillement par Édouard Mendy. Le reste, on le connaît : prolongation, but de Pape Gueye, sacre sénégalais… avant que la CAF ne reverse le titre au Maroc pour forfait. Affaire toujours en suspens devant le TAS.


Et le penalty manqué ? Regragui assure n’avoir rien dit de particulier à son joueur sur le moment.  
« Je ne lui ai rien dit. Je lui ai simplement dit une fois : “Mon fils, ce qui s’est passé va t’apprendre beaucoup de choses et te rendre plus fort en tant que joueur. Tu dois apprendre de toutes les expériences.” »


Des mots de coach, de père de famille, mais surtout d’un technicien qui refuse de baisser la tête. En Afrique, on aime les hommes qui assument. Regragui, lui, a tranché : champion d’Afrique, point barre. Le débat est relancé, et le football africain n’a pas fini d’en parler.




“I am the African champion, whether you like it or not”: Walid Regragui claims the AFCON 2025 title after the Brahim Diaz penalty chaos


The night of 18 January 2026 at the Prince Moulay Abdellah Stadium in Rabat will forever be etched in African football history. A Senegal-Morocco final straight out of a thriller: extreme tension, chaotic scenes, CAF decisions, an appeal to the Court of Arbitration for Sport… and a penalty that changed everything.


Since that evening, Walid Regragui, the former Atlas Lions coach who was dismissed weeks before the 2026 World Cup, had remained relatively quiet. Until this interview, in which the strong-willed coach made his position crystal clear. For him, Morocco were the best team in the tournament. Senegal may have deserved the trophy on the pitch, but Morocco remain the true winners.


“For us, we had a great tournament, we were one of the best teams or the best and we produced great matches. Regarding the final, we will wait for what the Court of Arbitration for Sport has to say. We could have won just as the opponent could have. For me, we reached the 90th minute and got a penalty; if Brahim Díaz had scored it, we would have been crowned champions. For me, as a coach, we did everything to win the title. For me, I am the African champion, whether you like it or not,” he declared on 532 Off.


The match erupted in the dying seconds of normal time. Congolese referee Jean-Jacques Ndala awarded a penalty to Morocco. The Senegalese players, furious, left the pitch before eventually returning after a lengthy delay. Real Madrid star and tournament top scorer Brahim Diaz attempted a Panenka… which was comfortably saved by Édouard Mendy. The rest is history: extra time, Pape Gueye’s goal, Senegal’s triumph… before CAF later awarded the title to Morocco by forfeit. The case remains pending at CAS.


And the missed penalty? Regragui insists he said nothing specific to his player at the time.  
“I didn’t say anything to him. I simply told him once: ‘My son, what happened will teach you a lot and make you stronger as a player. You have to learn from every experience.’”


Words from a coach, a father figure, but above all from a technician who refuses to bow his head. In Africa, people respect men who stand by their convictions. Regragui has made his call: African champion, full stop. The debate is back on, and African football is far from finished talking about it.


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Moussa Nassourou

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