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« Je serai le prochain président » : le fils de Museveni sort l'artillerie lourde pour 2031

Muhoozi Kainerugaba, fils de Museveni et chef de l'armée ougandaise, annonce sa candidature à la présidentielle de 2031 et vise 90% des voix.

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« Je serai le prochain président » : le fils de Museveni sort l'artillerie lourde pour 2031


Muhoozi Kainerugaba, fils de Museveni et chef de l'armée ougandaise, annonce sa candidature à la présidentielle de 2031 et vise 90% des voix.


Le suspense n'aura duré que le temps d'un tweet. Muhoozi Kainerugaba, chef des forces de défense de l'Ouganda et fils du président Yoweri Museveni, a mis fin mardi à des années de spéculations en officialisant, sur son compte X, son intention de briguer la magistrature suprême en 2031. Une annonce qui relance de plein fouet le débat sur la succession à la tête de l'un des régimes les plus durables du continent.


Une déclaration sans détour


« Je me présenterai à la plus haute fonction du pays en 2031, et nous gagnerons par la grâce de Dieu Tout-Puissant », a écrit le général de 52 ans dans une première publication, mardi 25 août 2026. Le message, posté depuis son compte vérifié, a immédiatement été relayé par des dizaines de médias est-africains et internationaux.


Dans une publication suivante, Muhoozi Kainerugaba pousse l'assurance plus loin encore, assurant qu'avec le soutien de son « cher père », il « obtiendra 90% des voix aux élections de 2031 ». Il va jusqu'à évoquer un rôle actif de Yoweri Museveni dans sa future campagne, désignant celui que les Ougandais surnomment affectueusement « Mzee » comme son directeur de campagne.


Un retrait stratégique en 2026, un come-back annoncé pour 2031


Ce n'est pas la première fois que le nom de Muhoozi Kainerugaba circule pour la présidentielle. L'officier avait un temps envisagé de se présenter dès l'élection de janvier 2026, avant de renoncer à ce projet pour apporter son soutien à la candidature de son père. Ce dernier a finalement été réélu pour un septième mandat, prolongeant un règne entamé en 1986, soit près de quatre décennies à la tête du pays.


Depuis, Muhoozi Kainerugaba n'a jamais quitté le devant de la scène politique. Il préside la Ligue patriotique de l'Ouganda (Patriotic League of Uganda, PLU), un mouvement politique qu'il a fondé et qui multiplie, ces derniers mois, les opérations de restructuration et de mobilisation sur le terrain, y compris après la clôture du scrutin de janvier.


Le successeur le plus probable ?


Depuis plusieurs années déjà, les analystes régionaux considèrent Muhoozi Kainerugaba comme l'un des successeurs les plus probables de son père à la tête de l'Ouganda. Sa nomination au poste de chef des forces de défense en 2024 avait déjà été interprétée par de nombreux observateurs comme une étape supplémentaire dans la construction d'un projet politique personnel, adossé à l'appareil sécuritaire de l'État.


Cette nouvelle sortie publique, aussi frontale que spectaculaire, confirme que la question de la succession de Yoweri Museveni, 81 ans, s'installe durablement au cœur de l'agenda politique ougandais — et ce, bien avant l'échéance de 2031.




"I Will Win by God's Grace": Museveni's Son Formally Declares 2031 Presidential Bid


Uganda's military chief Muhoozi Kainerugaba, son of President Museveni, announces his 2031 presidential bid and predicts a 90% election victory.


The suspense lasted only as long as it took to post a tweet. Muhoozi Kainerugaba, Chief of Defence Forces of Uganda and son of President Yoweri Museveni, ended years of speculation on Tuesday by formally announcing, on his X account, his intention to run for the country's highest office in 2031. The declaration has reignited debate over the succession at the head of one of the continent's most enduring regimes.


A blunt declaration


"I will stand for the highest office in the land in 2031. And we will win by the grace of Almighty God," the 52-year-old general wrote in a first post on Tuesday, August 25, 2026. The message, published from his verified account, was quickly picked up by dozens of East African and international outlets.


In a follow-up post, Kainerugaba went further, stating that with the backing of his "great father," he would "get 90% in the elections in 2031." He also suggested his father would take an active role in his future campaign, referring to Yoweri Museveni — affectionately nicknamed "Mzee" by Ugandans — as his campaign manager.


A strategic withdrawal in 2026, a comeback planned for 2031


This is not the first time Kainerugaba's name has surfaced in connection with the presidency. The officer had previously signalled his intention to run in the January 2026 election, before stepping aside to support his father's candidacy instead. Museveni went on to win a seventh term, extending a rule that began in 1986 — nearly four decades in power.


Since then, Kainerugaba has remained firmly in the political spotlight. He chairs the Patriotic League of Uganda (PLU), a political movement he founded that has, in recent months, been restructuring and mobilising grassroots support, including after the January vote.


The heir apparent?


For years, regional analysts have viewed Muhoozi Kainerugaba as one of the most likely successors to his father at the helm of Uganda. His 2024 appointment as Chief of Defence Forces was widely read as another step in building a personal political project backed by the machinery of the state.


This latest, unusually direct public statement confirms that the question of succeeding 81-year-old Yoweri Museveni is set to remain at the centre of Uganda's political agenda well ahead of the 2031 deadline.


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Mouahna Divine

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