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Joseph Ndoko radié à vie : la FECAFOOT frappe fort contre l’ex-sélectionneur des Lionnes U17

La FECAFOOT a prononcé une interdiction à vie contre Joseph Ndoko, ancien sélectionneur des Lionnes U17, accusé notamment d’abus de fonction, d’atteinte à l’intégrité physique et morale et de tentative de corruption. Retour sur une affaire explosive.

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Joseph Ndoko radié à vie : la FECAFOOT frappe fort contre l’ex-sélectionneur des Lionnes U17


La sanction est d’une extrême sévérité. Joseph Ndoko, ancien sélectionneur de l’équipe nationale féminine U17 du Cameroun, est désormais interdit à vie d’exercer toute activité liée au football, selon une décision de l’instance disciplinaire compétente de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).


L’ancien patron des Lionnes U17 est sanctionné pour des faits qualifiés, selon les éléments communiqués, d’abus de fonction, d’atteinte à l’intégrité physique et morale ainsi que de tentative de corruption.


Une décision lourde qui marque un nouveau tournant dans un dossier déjà explosif et qui avait secoué la préparation de la sélection camerounaise avant la Coupe du monde féminine U17.


Une plainte portée par Céline Eko


Selon les informations disponibles, la procédure examinée par la commission compétente de la FECAFOOT fait suite à une plainte déposée par Céline Eko, vice-présidente de la Fédération camerounaise de football.


Au terme de la procédure disciplinaire, Joseph Ndoko s’est vu infliger la sanction maximale : l’interdiction à vie d’exercer toute activité liée au football.


Cette décision signifie, en l’état de la sanction prononcée, que l’ancien entraîneur ne peut plus exercer de fonction sportive ou administrative relevant du football, sous réserve des éventuelles voies de recours prévues par les règlements applicables.


La FECAFOOT vient ainsi de frapper un grand coup dans un dossier qui, depuis plusieurs mois, opposait l’ancien sélectionneur à l’instance fédérale.


Retour sur une crise qui avait secoué les Lionnes U17


L’affaire remonte à l’année 2025. Joseph Ndoko était alors à la tête de la sélection féminine U17 du Cameroun, engagée dans la préparation de la Coupe du monde féminine U17 de la FIFA au Maroc.


En octobre 2025, l’entraîneur avait publiquement réagi aux accusations portées contre lui par la FECAFOOT. Suspendu dans un contexte particulièrement sensible, à quelques semaines d’une compétition mondiale, il avait adressé une lettre au président de la Fédération camerounaise de football pour contester fermement les griefs formulés à son encontre.


Joseph Ndoko s’était alors déclaré innocent et avait exigé que toute la lumière soit faite.



« Ne me reconnaissant pas dans ces accusations, manifestement montées de toutes pièces, j'aimerais que la lumière soit faite sur les circonstances, les acteurs, les preuves m'incriminant et l'opportunité d'une décision aussi hâtive au regard des enjeux du moment, et des défis que notre équipe est appelée à relever au mondial féminin U17 FIFA Maroc 2025 », écrivait-il.



L’ancien sélectionneur avait également laissé planer la possibilité d’une bataille judiciaire.



« L'absence d'éléments de réponse probants sur les aspects sus évoqués pourrait être assimilée à une diffamation, à une suspension abusive devant appeler réparation. Je me réserve d'user de toutes les autres voies de droit pour que justice soit faite », poursuivait Joseph Ndoko dans sa correspondance.



La vidéo choc des Lionnes U17


Quelques semaines plus tard, en novembre 2025, la polémique avait pris une dimension encore plus spectaculaire.


À l’approche du Mondial féminin U17 au Maroc, les joueuses de la sélection camerounaise avaient publié une vidéo dans laquelle elles réclamaient le retour de leur entraîneur.


Cette sortie publique, rare dans le football camerounais, avait attiré l’attention sur les tensions entourant la mise à l’écart de Joseph Ndoko.


Les jeunes Lionnes dénonçaient alors l’absence de leur entraîneur à un moment crucial de leur préparation. La vidéo avait rapidement circulé et alimenté les débats sur les réseaux sociaux ainsi que dans les milieux sportifs camerounais.


À l’époque, Joseph Ndoko apparaissait comme un entraîneur soutenu par une partie importante de son groupe, tandis que la FECAFOOT maintenait sa position dans le cadre de la procédure engagée.


De la suspension à l’interdiction à vie


Près d’un an après les premières accusations, le dossier connaît donc un dénouement disciplinaire particulièrement sévère.


La différence est majeure : il ne s’agit plus d’une simple suspension temporaire. La décision prononcée contre Joseph Ndoko est une interdiction à vie de toute activité liée au football.


Une sanction qui constitue l’une des mesures les plus lourdes pouvant frapper un acteur du football.


Toutefois, dans un dossier de cette nature, le principe de rigueur impose également de rappeler que la sanction disciplinaire repose sur une procédure interne et réglementaire. Joseph Ndoko, qui a toujours contesté les accusations portées contre lui, pourrait, selon les mécanismes de recours prévus par les textes applicables, décider de contester la décision devant les instances compétentes.


À ce stade, les éventuelles suites judiciaires ou sportives dépendront notamment de la position que choisira d’adopter l’ancien sélectionneur.


Une affaire qui pose la question de la gouvernance et de l’éthique


Au-delà du cas personnel de Joseph Ndoko, cette affaire remet au centre du débat les exigences d’éthique, de protection des joueuses et de responsabilité des encadreurs dans le football camerounais.


Les accusations ayant conduit à cette procédure — abus de fonction, atteinte à l’intégrité physique et morale et tentative de corruption — touchent à des principes fondamentaux de gouvernance sportive.


La FECAFOOT, à travers cette sanction, affiche une ligne de fermeté face aux comportements jugés contraires aux règles éthiques et disciplinaires du football.


Mais l’affaire pourrait ne pas s’arrêter là.


Joseph Ndoko avait déjà annoncé, dès octobre 2025, qu’il se réservait le droit d’emprunter les voies légales nécessaires pour défendre son honneur et contester ce qu’il considérait alors comme des accusations non fondées.


Entre sanction fédérale, accusations graves et possibles recours, le feuilleton Joseph Ndoko pourrait donc connaître de nouveaux épisodes.


Une chose est certaine : avec cette interdiction à vie, la FECAFOOT vient de prononcer une décision qui fera date dans le football féminin camerounais.




Joseph Ndoko Banned for Life: FECAFOOT Hands Former Cameroon U17 Women’s Coach Its Harshest Sanction


Cameroon football – The punishment is severe and unprecedented in its scope. Joseph Ndoko, the former head coach of Cameroon’s women’s U17 national team, has been banned for life from all football-related activities following a disciplinary decision by the relevant FECAFOOT body.


According to the information surrounding the case, Ndoko was sanctioned over allegations and disciplinary findings involving abuse of office, violations of physical and moral integrity, and attempted corruption.


The decision marks a dramatic new chapter in a controversy that had already shaken Cameroon’s U17 women’s national team ahead of the FIFA U17 Women’s World Cup in Morocco.


A complaint filed by FECAFOOT vice-president Céline Eko


The disciplinary proceedings were reportedly triggered by a complaint filed by Céline Eko, vice-president of the Cameroon Football Federation.


Following the examination of the case, the competent disciplinary body imposed the maximum penalty: a lifetime ban from any activity related to football.


The sanction means that, as it currently stands and subject to any appeal mechanisms available under the applicable regulations, Joseph Ndoko is barred from holding football-related sporting or administrative positions.


It is a major escalation in a conflict that has opposed the former U17 women’s coach and FECAFOOT for several months.


The controversy dates back to 2025


The origins of the affair go back to 2025, when Joseph Ndoko was in charge of Cameroon’s women’s U17 national team.


In October 2025, after being suspended amid allegations made against him, Ndoko publicly responded in a letter addressed to the president of FECAFOOT.


He strongly denied the accusations and demanded that the facts, circumstances and evidence behind the case be made public.



“I do not recognize myself in these accusations, which appear to have been fabricated. I would like the truth to be established regarding the circumstances, the actors involved, the evidence against me and the appropriateness of such a hasty decision,” Ndoko wrote.



He also warned that he could take legal action if no convincing evidence was produced.



“The absence of convincing answers on these issues could be considered defamation and an abusive suspension requiring compensation. I reserve the right to use all other legal avenues to ensure that justice is done,” he added.



Cameroon’s U17 players released a shocking video


The controversy took another dramatic turn in November 2025, shortly before the FIFA U17 Women’s World Cup in Morocco.


Several members of Cameroon’s U17 women’s national team released a video calling for the return of Joseph Ndoko, who had been removed from his position.


The public intervention was unusual and immediately sparked widespread debate across Cameroon’s football community.


The young players openly expressed their desire to have their coach back during a crucial stage of their preparation for the World Cup.


At the time, the episode highlighted the divide surrounding Ndoko’s suspension: while the coach continued to deny the accusations, FECAFOOT maintained its disciplinary process.


From suspension to a lifetime ban


The latest decision represents a significant escalation.


Joseph Ndoko is no longer facing a temporary suspension. He has now been handed a lifetime ban from all football-related activities, one of the harshest sanctions available within football’s disciplinary framework.


However, Ndoko has consistently denied the allegations made against him. As such, any possible appeal or legal challenge will be closely watched.


In his October 2025 letter, the former coach had already indicated that he was prepared to use legal channels to defend himself.


A major ethics and governance case for Cameroon football


Beyond Joseph Ndoko’s individual case, the affair raises broader questions about ethics, governance, accountability and the protection of players within Cameroon football.


The allegations underlying the disciplinary proceedings involve serious issues affecting the relationship between coaches, officials and athletes.


By imposing a lifetime ban, FECAFOOT has sent a strong message regarding conduct considered incompatible with football’s ethical and disciplinary standards.


But the story may not be over.


With Joseph Ndoko having previously challenged the accusations and reserved the right to seek legal remedies, the case could still move beyond FECAFOOT’s internal disciplinary structures.


For now, one fact stands out: the lifetime ban handed to Joseph Ndoko is a landmark decision in Cameroon women’s football and one that is likely to continue generating debate.


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Lucien Abembe

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