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Coupe du monde 2038 : Infantino ouvre la porte à 64 équipes, pendant que l'Angleterre de Tuchel sème le doute malgré sa qualification

Gianni Infantino confirme que la FIFA étudiera une Coupe du monde à 64 équipes dès 2038. Pendant ce temps, Thomas Tuchel secoue l'Angleterre malgré sa qualification en demi-finale, soutenu par Harry Kane.

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Échos du Mondial : la FIFA prépare déjà la prochaine révolution du football mondial


Alors que la Coupe du monde 2026 continue d'offrir son lot de surprises aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les regards commencent déjà à se tourner vers l'avenir. Sur le terrain, les demi-finalistes poursuivent leur rêve de sacre mondial. En coulisses, une autre bataille se prépare : celle de l'évolution de la compétition la plus prestigieuse du football.


Entre la volonté de Gianni Infantino d'élargir encore davantage le nombre de participants et les tensions qui apparaissent dans certaines grandes sélections comme l'Angleterre, ce Mondial confirme qu'il ne se limite pas aux résultats sportifs. Les décisions prises aujourd'hui pourraient remodeler durablement le football international.


Infantino confirme que la FIFA étudiera un Mondial à 64 équipes


Après avoir porté le nombre de participants de 32 à 48 équipes pour cette édition 2026, la FIFA n'exclut déjà plus une nouvelle expansion.


Interrogé par le média suisse Bluewin, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a confirmé qu'un passage à 64 nations serait officiellement débattu après la fin de cette Coupe du monde.


L'idée, qui semblait encore utopique il y a quelques années, gagne progressivement du terrain.


Pour le dirigeant italo-suisse, le football mondial ne peut plus être pensé uniquement à travers les grandes puissances traditionnelles.


« Cette question sera examinée après cette Coupe du monde. Chaque nation doit pouvoir rêver de participer au Mondial », a expliqué Gianni Infantino.


Donner une chance aux petites nations


Depuis son arrivée à la tête de la FIFA, Infantino défend une vision plus inclusive du football mondial.


Son argument principal reste inchangé : permettre aux fédérations émergentes de progresser grâce à une présence régulière dans les grandes compétitions internationales.


Selon lui, si les pays moins puissants savent qu'ils n'ont pratiquement aucune chance de se qualifier, leur développement sportif risque de ralentir considérablement.


Au contraire, l'ouverture de nouvelles places créerait davantage d'investissements dans les infrastructures, la formation et les championnats nationaux.


Une stratégie qui vise particulièrement l'Afrique, l'Asie, l'Océanie et plusieurs nations de la CONCACAF.


L'Afrique grande gagnante de la réforme ?


L'édition 2026 semble déjà donner raison au président de la FIFA.


Grâce au passage à 48 équipes, le continent africain dispose désormais d'une représentation historique.


Les performances enregistrées depuis le début du tournoi illustrent parfaitement cette évolution.


Selon Gianni Infantino, neuf équipes africaines sur dix engagées ont réussi à atteindre les seizièmes de finale, une progression spectaculaire comparée aux éditions précédentes où seulement cinq représentants africains étaient qualifiés.


Cette réussite renforce le plaidoyer de ceux qui souhaitent offrir davantage de places aux continents historiquement moins représentés.


Pour les fédérations africaines, cette réforme pourrait constituer une véritable révolution économique et sportive.


Une Coupe du monde à 64 équipes dès 2038 ?


Aucune décision officielle n'a encore été prise.


Toutefois, plusieurs sources proches de la FIFA estiment qu'une telle réforme pourrait entrer en vigueur dès la Coupe du monde 2038.


Les États-Unis, déjà coorganisateurs du tournoi 2026, figureraient parmi les candidats potentiels à l'organisation de cette future édition géante.


Une compétition réunissant 64 nations représenterait un défi logistique inédit, mais également une formidable vitrine économique pour le pays hôte.


Pendant ce temps, l'Angleterre se qualifie… sans convaincre


Sur les pelouses américaines, l'Angleterre poursuit son parcours.


Les Three Lions ont décroché leur billet pour les demi-finales après une victoire difficile face à la Norvège (2-1 après prolongation).


Mais contrairement à l'enthousiasme général, Thomas Tuchel n'a pas caché son insatisfaction.


Quelques minutes seulement après la qualification, l'ancien entraîneur du Paris Saint-Germain a livré une analyse particulièrement sévère.


Pour lui, le niveau de jeu affiché reste largement inférieur au potentiel réel de son effectif.


Tuchel refuse de masquer les insuffisances


Le technicien allemand considère que son équipe peut produire un football beaucoup plus ambitieux.


Malgré la qualification, il regrette un manque de maîtrise collective, des difficultés dans les transitions offensives et une incapacité à imposer durablement le rythme face à un adversaire pourtant largement à leur portée.


Cette sortie médiatique a surpris de nombreux observateurs.


Habituellement, les sélectionneurs préfèrent protéger leur groupe après une victoire.


Tuchel, lui, a choisi la méthode inverse.


Harry Kane vole au secours de son entraîneur


Face aux interrogations suscitées par les critiques du sélectionneur, le capitaine Harry Kane est rapidement monté au créneau.


L'attaquant du Bayern Munich estime que Thomas Tuchel ne cherche pas à déstabiliser son groupe, mais simplement à pousser les joueurs vers leur meilleur niveau.


« Quand il nous voit à l'entraînement, il sait exactement ce que nous sommes capables de produire. Il veut retrouver cette version de nous pendant les matches », a expliqué Kane.


Le buteur anglais reconnaît que l'équipe n'a pas encore atteint son véritable potentiel.


Selon lui, l'Angleterre n'a montré son meilleur visage que par séquences depuis le début du tournoi.


Des demi-finales sous haute pression


Cette autocritique intervient à quelques jours d'une demi-finale qui s'annonce particulièrement relevée.


Harry Kane sait que le moindre relâchement pourrait coûter très cher.


« Nous allons affronter l'une des meilleures équipes du monde. Nous savons que nous devons encore progresser. »


Le message est clair : l'Angleterre est toujours en course pour le titre mondial, mais elle devra afficher un tout autre visage pour espérer atteindre la finale.


Le Mondial 2026 dessine déjà le football de demain


Au-delà des résultats sportifs, cette Coupe du monde marque un véritable tournant dans l'histoire du football.


L'ouverture vers davantage de nations, la montée en puissance des sélections africaines, les débats sur l'évolution du format et les exigences toujours plus élevées des grandes équipes européennes témoignent d'un football en pleine mutation.


D'ici les prochaines années, la FIFA devra trouver un équilibre entre l'élargissement de la compétition, le maintien du niveau sportif et les contraintes logistiques.


Une chose est certaine : le Mondial 2026 restera comme l'édition qui a ouvert la voie à une nouvelle ère.




FIFA eyes a 64-team World Cup as England reach the semifinals under growing pressure


FIFA President Gianni Infantino has confirmed that football's governing body will study the possibility of expanding the FIFA World Cup from 48 to 64 teams after the 2026 tournament.


Speaking to Swiss outlet Bluewin, Infantino said every nation should have the opportunity to dream of playing at the World Cup. He argued that expanding the tournament would accelerate football development across Africa, Asia, Oceania and other emerging regions.


The success of African teams during the 2026 World Cup has strengthened FIFA's belief that a larger tournament could benefit global football. Reports suggest that a 64-team format could become reality as early as the 2038 World Cup.


Meanwhile, England booked their place in the semifinals after defeating Norway 2-1 after extra time. Despite the victory, head coach Thomas Tuchel openly criticized his team's overall performance, insisting the Three Lions are still far from their true potential.


Captain Harry Kane backed his coach, explaining that Tuchel simply wants the players to reproduce in matches what they consistently show during training. Kane admitted England still has room for improvement before facing one of the world's strongest teams in the semifinals.


As the tournament enters its decisive phase, both FIFA's long-term vision and England's internal demands highlight a World Cup that is already shaping the future of international football.


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Guy F. FOSSO

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