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Présidentielle 2011 :Pierre Kwemo crée son parti

Il y a deux mois que l?ancien 1er vice président du Sdf et ancien vice président de l?Assemblée nationale a démissionné du Social démocratique front (Sdf).

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Des informations introduites l’avaient prédit. Le 31 décembre dernier, Pierre kwémo a déposé dans les services du gouverneur de la Région du Centre (Yaoundé), un dossier constitutif d’une formation politique dénommé « Union des Mouvements socialistes » (Ums) dont il est le président national.



 



On peut noter dans son équipe des noms déjà connus sur la scène politique de l’opposition notamment des démissionnaires de son ancien parti, le Sdf,  à l’instar de Sani Alhadji, ancien membre de la cellule des conseillers(troisième vice président), Nguenevit, ancien député de la Menoua (Trésorier national), Maurice Tadonkeng, ancien député de la Menoua (secrétaire général adjoint)… Dr Ngala Donatus Befi, président national de Social democratic party, transfuge du Sdf depuis une quinzaine d’années, a fait fusion avec la nouvelle formation politique.



Dans l’ensemble, l’essentiel de la direction du parti de kwemo est constituée de ses anciens camarades du Sdf qui ont démissionné en cascades ces dernières semaines. Donnant quelque peu raison à ceux qui, sans le démontrer, ont soutenu dans le Sdf que c’est l’ancien vice président démissionnaire qui  était tapis derrière ces départs groupés. Si le fief politique de Pierre Kwemo est le Haut-Nkam, son département d’origine où il est le plus populaire et où il a été député pendant deux législatures (1997 et 2002), il a choisi de fixer le siège de son parti à Yaoundé, la capitale politique camerounaise.



L’ancien vice président de l’Assemblée nationale et ses camarades se donnent pour idéologie « le principe de l’unité nationale, la liberté d’expression et d’entreprendre, la lutte  contre la pauvreté, la justice sociale la promotion des droits de l’homme et des valeurs démocratiques, le respect de la laïcité de l’Etat et l’égalité de chance pour tous ». Au bout du compte, l’ambition affichée étant la conquête du pouvoir suprême en 2011. Kwemo et ses compagnons réussiront-ils à percer sur la scène où ses anciens camarades qui, comme lui, ont fondé des formations politiques, s’enlisent ?

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