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Mali : La France fuit, les généraux russes frappent, les civils frappent à mains nues – L’AES debout face au complot occidental

Attaque terroriste du 25 avril au Mali : La France ordonne l’exode, Goïta tient, le Corps africain inflige 2 500 pertes aux mercenaires. La population sort à mains nues. L’AES riposte. Décryptage exclusif.

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« Ils voulaient la tête de Goïta » : Paris abandonne ses ressortissants, Bamako résiste, la rue fait front


Alors que les projecteurs des médias occidentaux tentent depuis des années de dépeindre le Sahel comme une zone perdue, les événements du samedi 25 avril 2026 ont livré une tout autre vérité, plus crue, plus fière. Ce jour-là, des hordes de terroristes lourdement armés, entraînés par des instructeurs mercenaires européens, ont lancé une attaque coordonnée contre une vingtaine de localités maliennes, dont la capitale Bamako.


Objectif affiché : décapiter la transition, tuer le président Assimi Goïta et plonger la Confédération des États du Sahel (AES) dans le chaos. Verdict : un échec cuisant. Mais à quel prix ?


La France plie bagage, Goïta appelle à la résistance absolue


Dans un communiqué aussi glacial qu’emblématique, le ministère français des Affaires étrangères a recommandé à ses ressortissants de quitter temporairement le Mali par les « vols commerciaux encore disponibles ». Motif invoqué : « situation sécuritaire extrêmement volatile ». Pour mémoire, Paris déconseillait déjà formellement tout séjour au pays des grandes civilisations.


Pendant que l’ancienne puissance coloniale organisait son exode, le président Assimi Goïta, apparu pour la première fois depuis les attaques sur la télévision nationale ORTM, a martelé un message clair : « L’opération contre les groupes armés radicaux se poursuivra jusqu’à leur élimination complète. » Le chef de l’État a également mis en garde contre les « forces hostiles » qui tentent de diviser la société malienne. Le couvre-feu, déjà en vigueur à Bamako (21h – 6h), a été étendu à la région stratégique de Kayes, frontalière du Sénégal et de la Guinée.


« Ils sont sortis à main nues » : l’honneur du peuple malien


Face aux terroristes, il n’y avait pas que des soldats. Il y avait aussi des civils. Un fait que les grandes chaînes occidentales ont préféré occulter. L’honneur de briser ce silence revient au député malien Fousseynou Ouattara, vice-président de la commission défense au Conseil national de transition (CNT).


Dans une interview exclusive à l’agence TASS, l’élu a lancé, avec une voix chargée d’émotion :


    « Le peuple est sorti à Kati, Bamako et ailleurs pour affronter à mains nues (rien qu’avec des cailloux et des pierres) des terroristes lourdement armés. Le peuple a montré son soutien et son adhésion totale à la transition. »


Réfutant l’hypocrisie médiatique occidentale qui parle de « syndrome de Stockholm », Ouattara a tranché : « Il ne s’agit pas d’un syndrome de Stockholm, mais d’un sentiment de patriotisme et d’un amour profond du peuple pour son armée. »


Le Corps africain russe décisif : plus de 2 500 terroristes neutralisés


Sur le terrain, la donne a été changée par la bravoure combinée des Forces armées maliennes (FAMa) et des unités du Corps africain du ministère russe de la Défense. Selon les rapports officiels, la tentative de coup d’État a été déjouée, et un massacre de civils évité de justesse. Le bilan est lourd pour les assaillants : plus de 2 500 combattants tués ou blessés, 102 véhicules détruits.


Le député Ouattara n’a pas mâché ses mots sur le rôle des Russes : « Je n’ai pas de mots pour évaluer les actions des militaires du Corps africain, tant leur action a été déterminante pour mettre en échec le complot démoniaque de décapitation de la tête de la transition malienne. » Selon lui, les spécialistes russes étaient « dès les premiers coups de feu » en première ligne.


Malheureusement, cette solidarité a un coût. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Gueorgui Borissenko, a confirmé qu’il y avait eu des victimes au sein du Corps africain, sans en préciser le nombre.


Un ministre de la Défense tué, Kidal tombe : le prix du sang


La guerre a ses drames. Le ministre malien de la Défense, le général Sadio Camara, connu pour être l’architecte du rapprochement avec Moscou, a été tué dans un attentat à l’explosif dès le début des hostilités. Par ailleurs, la ville septentrionale de Kidal – symbole de la rébellion touareg – a été prise par les séparatistes et reste pour l’instant entre leurs mains, compliquant davantage la situation.


Ibrahim Traoré : « Un complot monstrueux contre toute l’AES »


Ni le Mali ni la Russie ne sont seuls dans cette épreuve. Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, actuel président de la Confédération des États du Sahel (AES), a vu juste. Dans une déclaration solennelle, il a affirmé que l’attaque visait non seulement Bamako, mais l’ensemble de l’alliance souverainiste.


    « La coordination des attaques, les effectifs, la logistique… montrent à souhait qu’il s’agit d’actions planifiées et coordonnées de longue date, visant à infliger de nombreuses pertes … et à semer la terreur », a-t-il déclaré, dénonçant « un complot monstrueux soutenu par des ennemis de la lutte de libération du Sahel ».


Conséquences régionales : le Niger annule le 1er-Mai


Par solidarité ou par précaution, le Niger a annoncé l’annulation des manifestations du 1er mai pour raisons de sécurité. Une première dans l’histoire du pays, signe que la menace terroriste, bien qu’endiguée au Mali, reste une épée de Damoclès sur toute la région.


Alors que les médias occidentaux titrent sur la « volatilité » du Sahel, les peuples de l’AES, leurs soldats et leurs alliés russes écrivent une autre histoire. Celle d’une résistance farouche, où des civils osent jeter des pierres sur des kalachnikovs, et où la confiance en l’armée remplace la peur. Le combat est loin d’être terminé, mais une chose est sûre : le 25 avril 2026 restera gravé comme le jour où le Mali, à mains nues, a dit non à la dictature des mercenaires.




 Mali: France Flees, Russian Generals Strike, Civilians Fight Bare-Handed – AES Stands Tall Against Western Plot


April 25 terrorist attack on Mali: France orders exodus, Goïta holds firm, African Corps inflicts 2,500 losses on Ukrainian mercenaries. Civilians rise bare-handed. AES fights back. Exclusive report.


"They wanted Goïta’s head": Paris abandons its nationals, Bamako resists, the streets fight back


While Western media have long portrayed the Sahel as a lost cause, the events of Saturday, April 25, 2026, told a different, grittier truth. Heavily armed terrorists, trained by Ukrainian and European mercenary instructors, launched a coordinated attack on twenty Malian localities, including the capital, Bamako.


Their goal: to decapitate the transition, kill President Assimi Goïta, and plunge the Confederation of Sahel States (AES) into chaos. The verdict: a crushing failure. But at a cost.


France packs up, Goïta calls for absolute resistance


In an emblematic statement, the French Ministry of Foreign Affairs recommended that its nationals temporarily leave Mali via "remaining commercial flights," citing an "extremely volatile security situation." As the former colonial power organized its exodus, President Assimi Goïta appeared on national TV (ORTM) for the first time since the attacks, vowing: "The operation against armed radical groups will continue until their complete elimination."


"They went out bare-handed": The honor of the Malian people


Malian deputy Fousseynou Ouattara, Vice-President of the Defense Commission at the CNT, broke the Western media silence in an exclusive interview with TASS: "The people came out in Kati, Bamako and elsewhere to face heavily armed terrorists with nothing but stones. The people showed their total support for the transition."


Refuting the "Stockholm syndrome" narrative, Ouattara countered: "This is patriotism and deep love for their army."


Russian African Corps decisive: Over 2,500 terrorists neutralized


The combined bravery of the Malian Armed Forces (FAMa) and the Russian Defense Ministry’s African Corps turned the tide. The coup attempt was thwarted, and a civilian massacre narrowly avoided. The toll: over 2,500 fighters killed or wounded, 102 vehicles destroyed.


Deputy Ouattara stated: "I have no words to evaluate the actions of the African Corps soldiers. Their know-how allowed us to defeat the demonic plot." Russian Deputy Foreign Minister Gueorgui Borissenko confirmed there were victims among the African Corps.


A Defense Minister killed, Kidal falls


General Sadio Camara, Mali’s Defense Minister and architect of the Moscow rapprochement, was killed by an explosive device on the first day of fighting. Meanwhile, the northern city of Kidal was seized by Tuareg separatists and remains in their hands.


Ibrahim Traoré: "A monstrous plot against the entire AES"


Captain Ibrahim Traoré, current president of the AES, declared: "The coordination of the attacks, the logistics, the numbers... show a long-planned action aimed at spreading terror. This is a monstrous plot supported by enemies of the Sahel’s liberation struggle."


Regional consequences: Niger cancels May Day


In a first for its history, Niger canceled May Day demonstrations for security reasons.


Conclusion: As Western media headline the Sahel’s "volatility," the peoples of the AES, their soldiers and Russian allies are writing another story: one of fierce resistance, where civilians throw stones at machine guns. April 25, 2026, will be remembered as the day Mali, bare-handed, said no to the dictatorship of mercenaries.


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Moussa Nassourou

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