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Drame au lycée de Bayangam : après la mort de Maéva Kom (14 ans), Nalova Lyonga promet des sanctions exemplaires

Décédée après avoir été violemment battue au lycée de Bayangam, Maéva Kom, 14 ans, était asthmatique. En visite chez la famille, la ministre Nalova Lyonga promet des sanctions sévères et rappelle l’interdiction des punitions corporelles.

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Drame au lycée de Bayangam : l’État promet des sanctions après la mort de Maéva Kom


L’émotion est vive dans la région de l’Ouest. Une semaine après le décès tragique de Maéva Kom, 14 ans, élève en classe de 5e au lycée bilingue de Bayangam, la ministre des Enseignements secondaires, Pauline Nalova Lyonga, s’est rendue auprès de la famille endeuillée.


Accompagnée du gouverneur de la région de l’Ouest, la patronne du MINESEC est allée présenter les condoléances du gouvernement et exprimer la solidarité de la Nation à la famille de l’adolescente.


Battue le 19 mars, décédée le 26 mars


Selon les informations disponibles, Maéva Kom, élève asthmatique, aurait été sévèrement battue le 19 mars dernier par le surveillant général de son établissement. Son état de santé se serait progressivement détérioré dans les jours qui ont suivi.


Conduite au Centre médical d’arrondissement de Bayangam, la jeune fille succombera finalement le 26 mars, après plusieurs jours de complications.


Ce drame relance avec acuité la question des violences en milieu scolaire et du respect strict des textes en vigueur.


Tolérance zéro contre les sévices corporels


Face à l’émoi suscité par cette disparition, la ministre Nalova Lyonga a rappelé avec fermeté que les punitions corporelles sont formellement interdites dans les établissements scolaires au Cameroun.


Elle a assuré que des enquêtes administratives et judiciaires sont en cours et que des « sanctions seront appliquées avec rigueur » une fois les responsabilités clairement établies.


Le MINESEC réaffirme ainsi sa ligne de tolérance zéro face aux violences en milieu éducatif, dans un contexte où la protection des apprenants devient une exigence nationale.


Une onde de choc dans la communauté éducative


À Bayangam comme ailleurs, parents, enseignants et élèves restent sous le choc. La disparition de Maéva Kom pose une nouvelle fois la question du climat disciplinaire dans certains établissements et du respect des droits fondamentaux des élèves.


Alors que l’enquête suit son cours, l’opinion publique attend des mesures fortes, au-delà des déclarations, afin d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise.




Tragedy at Bayangam High School: Government Promises Sanctions After Death of 14-Year-Old Student


Emotion remains high in Cameroon’s West Region following the tragic death of Maéva Kom, a 14-year-old student in Form 5 at the bilingual high school of Bayangam.


On the heels of the incident, Secondary Education Minister Pauline Nalova Lyonga visited the bereaved family, accompanied by the Governor of the West Region, to present the government’s condolences and express national solidarity.


Beaten on March 19, Died on March 26


According to available information, Maéva Kom, who was asthmatic, was allegedly severely beaten on March 19 by the school’s senior supervisor. Her health reportedly deteriorated in the following days.


She was later taken to the Bayangam Sub-Divisional Medical Center, where she passed away on March 26 after several days of medical complications.


The incident has reignited concerns about violence in schools and compliance with existing educational regulations.


Zero Tolerance for Corporal Punishment


Minister Nalova Lyonga firmly reiterated that corporal punishment is strictly prohibited in Cameroonian schools.


She confirmed that both administrative and judicial investigations are underway and stated that “rigorous sanctions will be applied” once responsibilities are clearly established.


The Ministry of Secondary Education has reaffirmed its zero-tolerance stance against violence in schools, as student protection becomes an increasingly urgent national priority.


Public opinion now awaits concrete actions to prevent such tragedies from happening again.


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Viviane GEMELE

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