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Blanchiment d'argent : le minist're des Sports de la RDC contre-attaque après des révélations sur le partenariat avec l'AS Monaco

Le ministère des Sports de la R?publique d?mocratique du Congo (RDC) monte au créneau. Accus? de faits prèsum?s de blanchiment d?argent dans le cadre d?un partenariat avec l?AS Monaco, le d?partement minist?riel dâment ? cat?goriquement ? toute irr?gularit? et rejette en bloc les all?gations relay?es par certains médias internationaux.

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Selon des informations publiées par L’Équipe, le parquet national financier (PNF) français aurait ouvert une procédure pour blanchiment d’argent en lien avec cet accord entre la RDC et le club de Ligue 1. Une révélation qui a immédiatement provoqué une onde de choc dans les milieux sportifs et institutionnels.


« Aucune procédure judiciaire ouverte », insiste Kinshasa


Dans un communiqué officiel, le ministère congolais des Sports tient à clarifier la situation. Il évoque une simple transmission à caractère administratif, sans implication pénale à ce stade.


« Cette transmission à caractère administratif ne saurait être assimilée ni à une mise en examen ni à l’ouverture d’une procédure judiciaire ni à une quelconque reconnaissance de faits répréhensibles », précise le document.


Le ministère conteste « avec la plus grande fermeté toute allégation de détournement de fonds, de blanchiment d’argent ou de corruption ». Une position claire, destinée à éteindre l’incendie médiatique et à préserver l’image du pays sur la scène sportive internationale.


Le partenariat avec l’AS Monaco jugé conforme


Au cœur de la controverse : le partenariat conclu entre la RDC et l’AS Monaco. Un accord présenté comme stratégique, visant notamment à promouvoir l’image du pays à l’international à travers le sport.


Le ministère assure que cet engagement a été validé par les instances gouvernementales compétentes et exécuté « dans le strict respect des règles financières, contractuelles et budgétaires en vigueur ».


Autrement dit, pour Kinshasa, il n’y a ni scandale, ni malversation, ni infraction.


Une affaire à suivre entre sport et justice


Si du côté congolais le ton est ferme et sans ambiguïté, l’évocation du parquet national financier français donne une dimension judiciaire sensible à ce dossier. Dans un contexte où les partenariats entre États africains et clubs européens sont de plus en plus scrutés, cette affaire pourrait relancer le débat sur la transparence des accords de sponsoring institutionnel.


Pour l’instant, aucune mise en examen ni poursuite officielle n’a été confirmée publiquement par la justice française.


Entre image internationale, diplomatie sportive et exigences de gouvernance financière, le dossier RDC–AS Monaco s’impose désormais comme un cas d’école où se croisent sport business et droit pénal financier.




 Money Laundering Allegations: DR Congo’s Sports Ministry Pushes Back Over AS Monaco Partnership


The Ministry of Sports of the Democratic Republic of Congo (DRC) has strongly denied allegations of money laundering linked to a partnership agreement with French Ligue 1 club AS Monaco.


According to reports by French sports daily L’Équipe, France’s National Financial Prosecutor’s Office (PNF) has allegedly opened a procedure for money laundering in connection with the deal. The claims quickly sparked controversy within sports and political circles.


In an official statement, the Congolese Ministry of Sports firmly rejected the accusations, stressing that the matter involves a mere administrative transmission and not a judicial procedure.


“This administrative transmission cannot be equated with an indictment, the opening of judicial proceedings, or any acknowledgment of wrongdoing,” the ministry stated.


Authorities in Kinshasa also rejected “with the greatest firmness any allegation of embezzlement, money laundering, or corruption.”


The ministry further reassured that the partnership with AS Monaco was validated by the relevant government bodies and implemented in strict compliance with financial, contractual, and budgetary regulations.


At this stage, no formal charges or prosecutions have been publicly confirmed by French judicial authorities.


The case highlights the growing scrutiny surrounding international sports partnerships and state-sponsored agreements, particularly between African governments and European football clubs.


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Junior Choumdze

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