Le document, référencé Note de service n°0068-26, souligne que certains agents du groupe PAD se sont exprimés dans des médias publics et privés au nom de l’institution sans validation préalable de la Direction générale. Une situation jugée préoccupante par le management, qui invoque la nécessité de préserver l’image, la crédibilité et la cohérence de la communication du port, surtout sur des dossiers considérés comme stratégiques.
La note précise que toute intervention médiatique — interviews, débats radiophoniques ou télévisés, tribunes, analyses ou déclarations publiques — engageant l’institution est désormais soumise à une autorisation écrite préalable de la Direction générale. Cette exigence s’étend aux médias traditionnels comme aux plateformes numériques et réseaux sociaux assimilés.
Pour la direction du PAD, cette mesure vise à garantir une parole institutionnelle maîtrisée dans un environnement où les enjeux économiques et administratifs liés aux activités portuaires demeurent hautement sensibles. Le timing de cette décision attire l’attention, alors que les discussions autour des opérations de scanning cristallisent des tensions entre différentes administrations.
Le texte met également en garde contre toute violation de ces directives. Les agents contrevenants s’exposent à des sanctions disciplinaires prévues par la réglementation en vigueur, sans exclure d’éventuelles poursuites supplémentaires.
À travers cette initiative, la direction du PAD affirme sa volonté de centraliser la communication dans un moment jugé stratégique, où chaque déclaration publique peut avoir des répercussions institutionnelles et économiques majeures.
Douala Port Authority tightens media communication amid tensions over scanning operations
Communication at the Douala Port Authority (PAD) is now under stricter control. In a service note dated February 10, 2026, Director General Cyrus Ngo’o reminded staff that any public media intervention requires prior authorization, against the backdrop of ongoing tensions related to scanning operations involving the Ministry of Finance and the Prime Minister’s office.
The memo states that several PAD employees had spoken in public and private media outlets on behalf of the institution without prior approval from management. According to the leadership, such actions risk undermining the port’s image, credibility, and communication coherence, especially on strategically sensitive matters.
Under the directive, all media appearances — including interviews, debates, opinion pieces, and public statements — must receive written authorization from the Directorate General. The rule applies equally to traditional media and digital platforms, including social networks.
PAD management argues that centralized communication is essential in a high-stakes environment where port operations carry significant economic and administrative implications. The timing of the directive is notable, as debates surrounding scanning procedures continue to generate friction between key government stakeholders.
The memo also warns that violations may lead to disciplinary sanctions and potential legal consequences. Through this move, the port authority signals its intention to maintain tight control over institutional messaging during a strategically sensitive period.
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Ange NGO