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Hong Kong : le bilan de l'incendie meurtrier s?alourdit ? 161 morts après de nouveaux tests ADN

Le bilan humain du gigantesque incendie qui a ravag? un complexe r?sidentiel ? Hong Kong continue de s?alourdir. Les autorit?s chinoises ont annoncé, ce week-end, que le nombre de victimes est pass? de 160 ? 161 morts, ? la suite de nouveaux résultats issus d?analyses ADN men?es sur des restes humains d?couverts sur le site du sinistre.

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Selon le commissaire de police de Hong Kong, Joe Chow, les examens médico-légaux ont permis d’identifier l’ADN d’une personne supplémentaire parmi des restes calcinés, désormais reconnus comme appartenant à un couple marié. L’information a été relayée par le South China Morning Post, citant les services de police.
« Les tests ADN se poursuivent. Nous n’excluons pas la possibilité de découvrir d’autres victimes, et ce nombre pourrait encore augmenter », a précisé le commissaire.


Face à l’ampleur de la tragédie, la police avait déjà contacté environ 100 familles de résidents du complexe sinistré afin de recueillir des échantillons ADN, une démarche jugée nécessaire compte tenu de l’état des corps retrouvés après l’incendie.


Le drame s’est produit le 26 novembre dans le complexe résidentiel Wang Fuk Court, situé dans le district de Tai Po, dans les Nouveaux Territoires de Hong Kong. Composé de huit immeubles de grande hauteur, le site abritait près de 2.000 appartements, pour une population estimée à environ 5.000 habitants. Les flammes n’ont été totalement maîtrisées que le 28 novembre, après près de 48 heures de lutte acharnée des secours.


D’après les premières conclusions de l’enquête, le feu se serait propagé rapidement à travers des filets de protection et des échafaudages en bambou, installés sur les bâtiments dans le cadre de travaux de rénovation. Une configuration qui interroge sur les normes de sécurité en milieu urbain dense, un enjeu que connaissent également plusieurs grandes villes africaines confrontées à une urbanisation rapide.


Cet incendie est désormais considéré comme le plus meurtrier jamais enregistré dans un immeuble d’habitation à Hong Kong, ravivant le débat sur la sécurité des chantiers, la prévention des risques et la protection des populations vivant dans des complexes résidentiels surpeuplés.




Hong Kong: Death toll from devastating residential fire rises to 161 after new DNA tests


The death toll from the massive fire that devastated a residential complex in Hong Kong continues to rise. Authorities have confirmed that the number of fatalities has increased from 160 to 161, following new DNA test results conducted on human remains found at the disaster site.


Hong Kong Police Commissioner Joe Chow stated that forensic examinations identified the DNA of an additional individual among charred remains, now confirmed to belong to a married couple. The South China Morning Post reported the announcement, quoting police officials.
“DNA testing is ongoing. We do not rule out the possibility of discovering more victims, and the death toll could increase further,” the commissioner said.


The tragedy occurred on November 26 at Wang Fuk Court, a residential complex consisting of eight high-rise buildings in the Tai Po district of Hong Kong’s New Territories. Home to nearly 2,000 apartments and around 5,000 residents, the fire is now regarded as the deadliest residential building fire in the city’s history.


Investigators say the blaze spread rapidly through protective netting and bamboo scaffolding installed for renovation works, raising serious questions about construction safety standards in densely populated urban areas.


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Didier Cebas K.

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