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Garoua : le MRC dénonce l?interdiction de sa r?union par les Forces de l?Ordre

Le bras de fer entre le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) et les autorit?s administratives s?intensifie.

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Dans un communiqué rendu public le 2 septembre 2025, le président par intérim du parti, Mamadou Mota, dénonce avec vigueur l’interdiction de la réunion que son parti projetait de tenir au siège régional du Nord, à Garoua.



Selon le MRC, cette décision, imposée par les Forces de Maintien de l’Ordre (FMO), n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de la stigmatisation systématique dont l'ancien parti de Maurice Kamto se dit victime. « Alors que d’autres partis politiques sont autorisés à se déployer sur le terrain sans être inquiétés, le MRC est systématiquement ciblé et empêché de mener ses activités normalement », s’insurge le communiqué.



La formation politique s’interroge : « Que doit le MRC au gouvernement Biya pour être ainsi traité de manière injuste et discriminatoire ? »

Pour Mamadou Mota, il est inadmissible que dans un pays qui se réclame démocratique, un parti légalement constitué soit empêché d’exercer ses activités de manière régulière.



Le MRC appelle ses militants à ne pas céder à l’intimidation, à rester mobilisés et à continuer la lutte pour la démocratie et le développement du Cameroun. Le communiqué exige également la levée immédiate de l’interdiction et la sanction des responsables de ce qu’il qualifie d’acte « illégal et discriminatoire ».



Malgré la répression qu’il dénonce, le parti de l’opposition affirme sa détermination à poursuivre son combat « avec courage et détermination » pour l’avènement d’un Cameroun véritablement démocratique.



 




Garoua: MRC Condemns Ban on Its Meeting by Security Forces


The standoff between Cameroon’s Renaissance Movement (MRC) and state authorities has reached a new peak. In a statement issued on September 2, 2025, interim party president Mamadou Mota strongly condemned the ban imposed by the Security Forces on a planned meeting at the party’s regional headquarters in Garoua, in the North.



The MRC denounced what it described as systematic discrimination: “While other political parties are allowed to operate freely, the MRC is constantly targeted and prevented from carrying out its activities,” the communiqué said.



The party questioned: “What does the MRC owe to President Biya’s government to deserve such unjust and discriminatory treatment?”



Mota urged militants to remain mobilized and defiant against intimidation, demanding that the ban be lifted immediately and that those responsible be held accountable.



Despite the repeated obstacles, the MRC reaffirmed its determination to continue its struggle for democracy and development in Cameroon.



 


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Ange NGO

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