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Sécurité : Le Burkina Faso et le Mali resserrent l?étau contre les groupes terroristes

Les pays de l?Alliance des états du Sahel (AES) poursuivent leur lutte implacable contre l?hydre terroriste.

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 À Ouagadougou, le ministre burkinabè de la Défense, Célestin Simporé, a annoncé que 72,70% du territoire national est désormais sous contrôle gouvernemental, contre 70,89% en décembre 2024. Une avancée significative qui témoigne de l’efficacité des opérations militaires menées sur le terrain.



Ce résultat, selon le ministre, est le fruit d’un renforcement des ressources humaines et logistiques des Forces de défense et de sécurité (FDS). Cette annonce a été faite lors d’une réunion d’évaluation des contrats d’objectifs ministériels, comme le rapporte l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP).



Depuis 2015, le Burkina Faso est devenu l’épicentre du terrorisme en Afrique de l’Ouest, avec un lourd tribut humain : plus de 26 000 morts parmi les civils et les forces de sécurité, et plusieurs millions de déplacés internes selon les ONG.



Pendant ce temps, au Mali, un autre membre de l’AES, les forces gouvernementales ont réussi à repousser une attaque armée contre une installation militaire dans la région stratégique de Gao, au nord-ouest du pays. L’opération a permis de neutraliser plusieurs assaillants et de saisir une importante quantité de matériel appartenant aux terroristes. La situation est désormais sous contrôle, assurent les autorités maliennes.



L’attaque a été attribuée au groupe Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin, une organisation affiliée à Al-Qaïda, classée terroriste par plusieurs pays. Ce nouvel épisode de violence illustre la persistance des menaces dans les zones frontalières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, où la pression sécuritaire reste constante.



Dans un contexte où les États de l’AES cherchent à restaurer leur souveraineté face aux défis sécuritaires, ces récentes victoires opérationnelles marquent une étape cruciale dans la reconquête des territoires perdus et la stabilisation du Sahel.

 




Security Gains: Burkina Faso and Mali Tighten the Noose on Terrorist Groups


The member states of the Alliance of Sahel States (AES) are stepping up their counter-terrorism efforts. In Ouagadougou, Burkina Faso’s Defense Minister, Célestin Simporé, announced that 72.70% of national territory is now secured, up from 70.89% in December 2024—a significant improvement thanks to intensified military operations.



This progress is attributed to increased human resources and better equipment for the defense forces, Simporé explained during a ministerial performance review meeting, as reported by Maghreb Arabe Presse (MAP).



Since 2015, Burkina Faso has become a hotspot of terrorism in West Africa, with over 26,000 people killed, including both civilians and security personnel, and millions internally displaced.



Meanwhile, in Mali, government troops successfully repelled a terrorist attack on a military installation in the Gao region. Several attackers were neutralized, and a large cache of equipment was seized. The area is now under control, and security operations are ongoing.



Authorities have blamed the assault on Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin, a group linked to Al-Qaeda. The attack highlights the ongoing insecurity in the border zones between Mali, Burkina Faso, and Niger.



As the AES states strive to reclaim their territorial sovereignty, these recent gains signal a turning point in the battle to stabilize the Sahel.

 


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Moussa Nassourou

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