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Allemagne : Friedrich Merz ?lu chancelier, un tournant politique marqu? par les tensions internationales

C?est désormais officiel : Friedrich Merz, président de l?Union chr?tienne-démocrate (CDU), a ?t? ?lu chancelier f?d?ral de la R?publique d?Allemagne après un second tour de scrutin au Bundestag, le parlement allemand, a constat? cameroun24.

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Une élection qui signe le retour en force du camp conservateur dans un contexte politique allemand tendu et sous haute pression géopolitique.


? Une victoire au forceps pour Merz


Il aura fallu deux tours de vote pour que Friedrich Merz obtienne enfin les clés de la chancellerie. Au second tour, il a récolté 325 voix, franchissant de justesse le seuil des 316 voix nécessaires. La première tentative s’était soldée par un échec, avec seulement 310 voix, malgré les 328 sièges combinés de la CDU/CSU et du SPD, désormais de retour dans la fameuse “grande coalition”.



    « Je vous remercie de votre confiance et j'accepte les résultats du vote », a déclaré Merz, 69 ans, dans une atmosphère à la fois solennelle et tendue, au cœur du Bundestag.


?? Une page se tourne, un autre style s’installe


Ancien chef du groupe parlementaire CDU (2000-2002) et ex-haut cadre du géant américain Blackrock, Friedrich Merz n’est pas un novice. Mais son style tranche nettement avec celui d’Angela Merkel, avec qui il avait rompu il y a plus de 20 ans. Merz affiche un profil de "faucon" sur les questions internationales, notamment face à la Russie.



Il a récemment menacé de livrer des missiles Taurus à l’Ukraine et d’autoriser des frappes en profondeur sur le territoire russe, si Moscou ne cessait pas ses attaques sous 24 heures. Un ton martial qui renforce son image de transatlantiste convaincu, aligné sur les positions de l’OTAN et des États-Unis.


?? Des élections anticipées qui ont tout bouleversé


Cette arrivée au pouvoir survient après l’effondrement de la coalition feu tricolore (SPD, FDP, Verts) en novembre dernier, minée par des désaccords budgétaires et la question de l’aide à l’Ukraine. Lors des législatives anticipées du 23 février, la CDU/CSU est arrivée en tête avec 28,5% des voix, suivie d’une surprise : l’AfD (extrême droite) à 20,8%, reléguant le SPD à la troisième place (16,4%), suivi des Verts (11,6%) et Die Linke (8,8%).


? Une grande coalition… plus si grande


La coalition CDU/CSU – SPD, longtemps surnommée “grande coalition”, ne domine plus comme par le passé. Elle ne dispose aujourd’hui que de 52% des sièges au Bundestag, contre près de 90% lors de sa première mouture dans les années 60.


? Ce qu’il faut retenir :



  •     Friedrich Merz devient le nouveau chancelier allemand, après un second tour difficile.

  •     Il succède à une période de turbulences politiques marquées par l’effondrement d’une coalition.

  •     Proche des milieux d’affaires et pro-OTAN, il promet une Allemagne forte économiquement et ferme sur le plan international.

  •     L'AfD s’impose comme la deuxième force politique, un séisme dans la politique allemande.

  •     Le climat politique est désormais plus polarisé que jamais, avec une majorité fragile au pouvoir.




La montée de l’AfD, le retour d’un chancelier conservateur de fer, les tensions avec la Russie et les défis économiques : l’Allemagne entre dans une ère d’incertitude et de repositionnement stratégique. Et l’Europe toute entière regarde Berlin… avec attention.




?? Germany Elects Friedrich Merz as Chancellor in Historic Second-Round Vote


It’s official: Friedrich Merz, leader of the Christian Democratic Union (CDU), has been elected Chancellor of Germany after a dramatic second-round vote in the Bundestag. His appointment marks a decisive return of conservative leadership in Berlin amid rising geopolitical tension and a deeply fractured political landscape.


? Second Time’s the Charm


Merz secured 325 votes, narrowly crossing the 316-vote threshold required to clinch the chancellorship. His first-round attempt failed by a razor-thin margin — just 310 votes, despite his coalition’s theoretical majority of 328 seats.



    "I thank you for your confidence, and I accept the results of the vote,"
declared Merz, 69, shortly after the official count was announced.



This marks the first time in German postwar history that a coalition-backed chancellor failed in the first round of voting — a symbolic reminder of the fragile balance of power in today’s Bundestag.


?? A New Chancellor with a Harder Edge


A veteran politician and former head of CDU’s parliamentary group (2000–2002), Merz returned to politics after a long stint in the private sector, notably with U.S. investment firm BlackRock.



Seen as a staunch Atlanticist and foreign policy hawk, Merz has pledged to take a hard line on Russia, even suggesting an ultimatum to Moscow: stop attacks on Ukraine within 24 hours or face long-range missile strikes using German-supplied Taurus missiles.



His appointment represents a stark contrast to the Merkel era, signaling a more assertive, security-focused Germany on the European and global stage.


?? Snap Elections Reshuffle the Deck


Merz's rise follows snap federal elections on February 23, triggered by the collapse of the "traffic light" coalition (SPD, FDP, Greens) over fiscal policy and military aid to Ukraine.



The CDU/CSU bloc won the election with 28.5%, followed by the far-right AfD, which made historic gains with 20.8%. The SPD came in third at 16.4%, with the Greens and Die Linke trailing at 11.6% and 8.8% respectively.


? A “Grand Coalition” in Name Only


Though Merz now leads a renewed CDU/CSU–SPD alliance, dubbed the “Grand Coalition”, it’s a far cry from its former strength. Once commanding nearly 90% of seats in the Bundestag, the coalition now holds just 52% — making for a fragile majority and a volatile political climate.


? Key Takeaways:



  •     Friedrich Merz elected Chancellor after a tense second-round vote.

  •     He promises tougher foreign policy, especially on Russia and Ukraine.

  •     The far-right AfD surges, becoming Germany’s second political force.

  •     Germany’s political center grows weaker; parliament is more polarized than ever.

  •     Merz vows to restore German economic and political leadership in Europe.




With Europe facing war on its eastern flank and economic instability across the continent, Berlin’s new direction under Merz could reshape the EU's future. Allies are watching closely. So are rivals.

 


 


Ekanga Ekanga Fernand (Stagiaire)

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