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André Ayew encense Samuel Eto?o : ? C?est le patron, y?avait pas d?bat ?

Quand un capitaine parle d?un autre capitaine, le respect est souvent au rendez-vous.

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Mais dans le cas d’André Ayew, ancien capitaine des Black Stars du Ghana, c’est bien une déclaration d’admiration totale qu’il a réservée à Samuel Eto’o, le légendaire numéro 9 camerounais aujourd’hui président de la Fecafoot.



Dans une interview accordée à Kampo Media, le fils d’Abedi Pelé n’a pas mâché ses mots :



    « Ça c’est mon grand-frère. Il n’y a pas de discussion. C’est le patron. Lorsqu’on disait qu’il y a match et là il faut gagner, tu sais que Samuel va régler le problème. Et ça j’adorais. J’adorais sa fierté, sa prestance, son assurance… »



Des propos forts qui confirment ce que beaucoup de fans de football savent déjà : Eto’o Fils reste une légende vivante du football africain, admirée bien au-delà des frontières camerounaises. Ayew insiste d’ailleurs sur un aspect fondamental du parcours du quadruple Ballon d’or africain :



    « Il était toujours sûr de lui, le fait de toujours revendiquer que l’Africain puisse faire ce que l’Européen fait… 3 Champions League, 2 CAN. »



Cette sortie intervient dans un contexte où Samuel Eto’o est parfois critiqué sur la scène nationale pour ses choix en tant que dirigeant. Mais pour les générations de joueurs qui ont grandi en le regardant dominer l’Europe, son héritage sportif reste intact et continue d’inspirer.



? Dans un football africain en quête d’émancipation, la reconnaissance d’un André Ayew rappelle que certains noms pèsent plus que des titres administratifs : ils incarnent une ère, une fierté, une mentalité.



Et à en croire Ayew, Eto’o n’était pas juste un joueur. C’était une certitude.

 




André Ayew Pays Tribute to Samuel Eto’o: “He’s the boss, no debate”


When one African football icon speaks about another, the words carry weight. And this time, it’s André Ayew, former captain of Ghana’s Black Stars, who is showering praise on none other than Samuel Eto’o, Cameroon’s all-time great and current FECAFOOT president.



Speaking to Kampo Media, Ayew didn’t hold back:



    “That’s my big brother. There’s no debate. He’s the boss. When people said there’s a game and we have to win, you knew Samuel would handle it. And I loved that. I loved his pride, his presence, his confidence… he was always sure of himself.”



For Ayew, Eto’o’s greatness wasn’t just about goals or trophies—it was about what he stood for. The Cameroonian striker, who won three Champions League titles and two AFCON trophies, also carried a bigger message: that Africans can achieve what Europeans do—and even more.



    “He always pushed the idea that Africans can do what Europeans do… and he proved it: 3 Champions League titles, 2 AFCONs.”



This statement comes at a time when Samuel Eto’o’s leadership in Cameroonian football is under scrutiny. But Ayew’s words serve as a powerful reminder that Eto’o’s legacy on the pitch remains untouchable, especially for a generation of African players who watched him conquer Europe.



? In a continent still fighting for recognition in global football, Eto’o’s name represents more than just stats—it’s a symbol of pride, ambition, and belief.



As Ayew puts it, Samuel Eto’o wasn’t just a player. He was the solution.


Mouahna Divine

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