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Les journalistes plongés dans l'obscurité par les responsables du stade de la réunification de Douala

Ces derniers animés par de mauvaises intentions avaient pour objectifs d'empêcher la presse de faire convenablement son travail.

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Dans un communiqué rendu public ce jour, la coordination Littoral de l'Association des Journalistes Sportifs du Cameroun, s'insurge contre ces pratiques d'une autre époque qui visent à compliquer le travail de la presse :



«Le Bureau de l’AISC/Littoral, informe l’opinion nationale et internationale, tous les acteurs du football camerounais, que (es Journalistes sont de plus en plus marginalisés dans les stades de

la capitale économique Douala.



Après plusieurs frustrations subies dans les stades, la goutte de trop a été la scène vécue le Dimanche 12 Mars au stade de la réunification de Douala.



En effet après le deuxième match disputé dans ce stade en nocturne, alors que les journalistes s'apprétaient à réaliser es Interviews, et que les officiels du match, les joueurs et encadreurs étaient encore sur l'aire de jeu et la main courante, entourés de supporters non

Identifiables, les lumières du stade seront toutes éteintes d'un seul coup ; plongeant ainsi le stade dans la pénombre totale. Impossible donc pour les journalistes à ce moment de faire Jeur travail, et pire encore laissant les joueurs, encadreurs et officiels à la merci du public. un

public lui-même pas à l'abri d'éventuelles agressions ou soutirages quelconques.



De ce qui précède, l'AISC/Litoral à travers cette sortie, dénonce avec la dernière énergle ce type de comportement et en appel à la responsabilité de la FECAFOOT pour éviter dans l'avenir de telles scènes hideuses et nauséeuses pour l'image de notre football

curieusement en plein essor.



Toute fois l'AISC/Littaral profite pour rappeler aux organisateurs des matches, au CTFP, à la LFC et à la FECAFOOT, que la production des interviews d'après matches par les Journalistes est un droit non négociable, le public qui pate pour regardes les matches a un droit

à la sécurité, de même que les acteurs direct doivent Jouirent d'une sécurité absolue.



Aussi l AISC/Uittoral profite de cette sortie pour attirer l'attention de la FECAFOOT sur le comportement des agents de sécurité dans les stades{police) qui pour certains au lieu d'assurer la sécurité dans les stades, sont plus des supporters dans les gradins quand ils ne brillent pas par certains actes de violence sur le public les Journalistes et autres présidents de club. Le cas de l‘échauffourée entre la police et Pascal Abunde (pdt de l'ACEC et de PWD de Bamenda) l'illustre à suffisance.



Cette communication apparait donc comme un appel à Une prise de conscience collective de tous les maillons de la chaine organisationnelle des matches dans nos stades, mais surtout üne invite à la FECAFOOT à désormais mieux préparer la tenue des rencontres de football, car il y va de son intérêt.»
, lit-on dans le communiqué de l'AJSC publié ce 13 mars 2023.



La FECAFOOT, le CTFP sont donc interpellés afin de prendre des mesures adéquates afin que l'on ne revive plus ce genre de situations qui ternissent  l'image du football camerounais et mettent en danger ceux qui se rendent dans les stades.



Lucien ABEMBE

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