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Non-paiement de salaires des joueurs: La FIFPRO déconseille l'Algérie et la Lybie aux footballeurs

Ces deux pays africains sont présentés par la Fédération Internationale de Footballeurs Professionnels, comme étant les pays où les dirigeants ne payent pas les salaires des joueurs, a appris cameroun24.

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Dans un communiqué parvenu à la rédaction de cameroun24, la Fédération Internationale de Footballeurs Professionnels - FIFPRO, lance l'alerte à l'endroit des footballeurs et les met en garde contre la signature de contrat en Algérie et en Libye, deux pays où les salaires des joueurs sont "comme l'eau au Sahara" :



« Violations contractuelles systématiques et généralisées…

le non-paiement des salaires est également un problème récurrent pour les joueurs en Algérie ... »
, lit-on dans ce communiqué qui met en phase le non respect des obligations contractuelles des dirigeants des clubs dans ces deux pays maghrébins.



Les camerounais Albert Ebosse en Algérie ou encore Jacques Zoua en Libye en sont des victimes mémorables au Cameroun.



La FIFPRO dans son communiqué déplore également la malhonnêteté des dirigeants des clubs dans ces pays qui tendent à réduire leurs joueurs en esclavage :



« de plus en plus préoccupée par le nombre toujours plus grand de joueurs étrangers qui sont bloqués dans le pays parce que les clubs qui les emploient refusent de leur fournir les documents nécessaires à leur départ», s'indigne le Syndicat mondial des footballeurs professionnels qu'est la FIFPRO.



Créée en 1965, ce syndicat mondial de défense des droits des footballeurs professionnels, rassemble 69 associations nationales de joueurs, avec 65.000 footballeurs professionnels.



La division Afrique de ce Syndicat mondial est dirigée la légende des lions indomptables, ancien milieu de terrain du Réal de Madrid et de Chealsea, Geremi Njitap Fotso. Il dirige également le Synafoc au Cameroun et est vice président de la FIFPRO à l'International.



Si en Afrique l'Algérie et la Libye sont de mauvais exemples, sur d'autres continents, la FIFPRO pointe du doigt d'autres mauvais élèves comme la Chine et l’Arabie Saoudite en Asie, et la Grèce, la Roumanie et la Turquie en Europe.



Guy F. FOSSO

 

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