Depuis le décès de son ancien président, l'intérim était assuré par le vice président, le Professeur Mouangue Kobila qui bénéficie ce jour de la confiance du Chef de l'Etat.
Les autres membres de la commission ont été nommé dans la foulée.
Depuis la création de cette commission, la violation des Droits de l'Homme au Cameroun se porte bien, et il n'est passible d'identifier les faits d'arme de cette commission dans la protection des Droits des camerounais.
Les journalistes sont tués, des femmes et enfants brulés, des civils torturés, des enfants violés et sodomisés, les citoyens sans cartes d'identité. Jamais cette commission ne s'est levée pour défendre les victimes.
Beaucoup d'espoir est donc fondé sur la nouvelle équipe pour remédier au laxisme d'antan.
Ange NGO
