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LE CHOIX DU PRESIDENT PAUL BIYA : CONVAINCRE PAR LA VERITE ET NON CONTRAINDRE PAR LA FORCE

Le Président de la République, S.E.M Paul BIYA a fait le bon choix, celui de la vérité et de la transparence dans « l?affaire de Ngarbu », qui a pris une ampleur incontrôlable.

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C’EST SUR LA VERITE QU’ON FAIT UNE GRANDE NATION

La règle d’or de la Vérité toujours défendue par le Président Paul BIYA résonne dans le rapport d’enquête sur les évènements du 14 février à Ngarbuh et fait surgir un monde d’émotions et de réflexions dans le microscope médiatique et politique.




IL N’Y A QU’UNE GUERRE, CELLE DE LA VERITE

L’enquête de commandement et la commission d’enquête impartiale mises en place, à sa demande, attestent de sa volonté de démêler le vrai du faux, faire la lumière dans ce qu’il est permis de considérer, comme une « bavure ».


Par le communiqué du 21 avril 2020 rendu public par le Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République, Mr Ferdinand NGOH NGOH, le Président de la République Paul BIYA, le Chef des Armées rétablit l’honneur de notre armée républicaine et l’image du Cameroun ternie par UNE INFOPOLLUTION de médias et des mises en causes malveillantes et hostiles d’un parti d’opposition, qui affirment que les conclusions d’enquête sont tronquées.

La machination politico-médiatique paraît consommée, lorsque la MANIFESTE INTENTION DE NUIRE est véhiculée par un extraordinaire paquet de contre-vérités matérielles, toujours injurieuses ou diffamatrices et des doctrines ou des idéologies pouvant mettre en danger la sécurité de l’État, nos institutions ou l’équilibre de la société camerounaise.

Il n’est pire démence que de nier l’évidence.


Une telle campagne doit être dénoncée par des mises en garde fortes dans la temporalité médiatique, comme l’ont fait les Ministres de la communication, de l’Administration Territoriale et le Ministre délégué à la Présidence, chargé de la Défense, face à une opinion publique anglophone qui n'a jamais été plus critique sur la guerre dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun.


LA PRESSE RESPONSABLE DOIT AIDER A CONSOLIDER L’UNITE NATIONALE.

Il est trop facile d'invoquer des pressions extérieures, le respect des engagements internationaux du Cameroun, pour dissoudre ou tenter de cacher la volonté de transparence du Président de la République Paul BIYA.


Quand les choses vont mal, il ne faut pas hésiter à dire qu'elles ne vont pas bien. Mais Il faut également rappeler sans cesse une vérité fondamentale, qu'il est trop facile d'oublier ou de passer sous silence : A chaque fois que la bonne information vérifiée et établie est remontée au Président Paul BIYA sur une situation de crise, il a en tout temps et toujours pris le parti de la vérité, de la transparence.


UNE VERITABLE GUERRE POUR L’OPINION PUBLIQUE

L’affaire Ngarbuh est l’illustration parfaite, qu’en ce domaine l’important pour la conjuration est de répéter et de faire répéter partout, que le drame survenu à Ngarbu est un massacre.


AFFIRMEZ, AFFIRMEZ, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE.

C’est également une bataille cruciale que le combat réel, par l’influence qu’elle a sur les citoyens camerounais et sur le moral des forces de défense et de sécurité.

En effet, une force militaire qui ne bénéficierait pas du soutien de l’opinion perdrait toute sa légitimité.


Les enjeux de la communication gouvernementale méritent d’être appréhendés en une arme stratégique et de la résilience adossée à une volonté d'action démocratique, humaniste et transparente dans la mesure du possible.


C’est à ces conditions que l’opinion publique nationale et internationale sera susceptible d’être durablement acquise.


UNE ARMEE SUR LES NERFS

La réorganisation de l’armée doit poursuivre au moins trois objectifs :

•    ajuster les effectifs de manière flexible.

•    une formation de haut niveau quant à la qualité morale.

•    une indemnisation financière appropriée.


NE JAMAIS PORTER ATTEINTE A LA POPULATION CIVILE

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Joseph Dion Nguté mettra sans aucun doute, tout en œuvre, tout ce qui est en son pouvoir, pour rendre la douleur de familles des victimes, moins pénible, par une réparation intégrale de l’ensemble des préjudices subis.



En ma qualité d’héritier spirituel de l’Esprit de la lutte pour l’Indépendance du Cameroun et de son Unité, petit-fils du défunt Chef Supérieur, Henri MATIP MA SOUNDJOCK, nous félicitons le Chef de l’Etat, pour sa détermination à faire restaurer la Vérité et la mémoire des victimes, par une prise en charge sur mesure des doléances de leurs familles.

La question des buts de la guerre dans la région Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun ou celle de l'éventualité d'une paix de compromis, source de perpétuelle inquiétude, se pose et s’impose avec acuité.

L’histoire s’en souviendra, que omme Mendès France, c’est la vérité qui a toujours guidé les pas du Président Paul BIYA.



Maître Martin Longo

Avocat aux barreaux de Bordeaux et du Cameroun

Président de la Commission politique de la Section RDPC France-Sud

Ancien Premier Vice-Président du CREAEM

Ancien Président de la Communauté Camerounaise de Bordeaux

Ancien Président de l’association Échanges Bordeaux-Cameroun








 

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