L’opposant Maurice Kamto, qui a vu sa demande de libération rejetée par le tribunal militaire de Yaoundé le 7 mars, ne manque pas de soutiens, y compris en France.
Fin février, Emmanuel Macron a téléphoné à Paul Biya pour l’inciter à la « prudence » et lui signifier, tout en se gardant de toute ingérence, que Paris suivait le dossier avec attention.
Les deux présidents ont par ailleurs évoqué la crise anglophone, pour laquelle Macron a plaidé en faveur d’une solution pacifique.
Jeune Afrique