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CAN féminine: la force du collectif

CAN féminine: la force du collectif

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Annette Flore Ngo Ndom : Trois frayeurs, mais finalement pas grand chose. Le numéro 1 dans les buts des Lionnes a passé une rencontre presque tranquille excepté ces trois fois où elle a été sollicitée. Des bonnes réactions de la gardienne camerounaise souvent soutenue par ses coéquipières.



Augustine Ejangue Siliki : capitaine jusqu’à la 78e minute, elle a eu du mal en défense centrale, ne parvenant parfois pas à aligner sa défense. Son rôle de stoppeur, elle le loupe pratiquement mais a très souvent été bien soutenue par Marie Aurelle Awona.



Marie Aurelle Awona :
Elle ne parle pas beaucoup mais quand elle se manifeste, c’est pour faire des choses intelligentes. La  joueuse de ASJ Soyaux en France applique encore les fondamentaux du football. A son poste, elle ne se complique pas la tâche. Bonne couverture, c’est la tour de la défense dans un match presque parfait.



Yvonne Patrice Leuko Chibosso : Propre à la relance, reprochable parfois derrière, agressive quand il faut, elle n’a pas hésité à mettre des adversaires au sol sans faire de faute. Une véritable lumière de la défense.



Falone Meffometou : Peu esthétique pour cette rencontre mais présente. La joueuse de Arras en Fance n’a pas été très sollicitée par ses coéquipières qui lui ont permis de récupérer pendant cette rencontre. Excepté ces moments où elle est allée donner un coup de main dans l’axe où elle a prouvé qu’elle est une véritable déménageuse.



Geneviève Ngo Mbeleck : Un match de patronne, une vraie justesse. Le milieu de terrain, jamais titularisé depuis le début de la compétition, a prouvé qu’elle a des atouts de passeuse, récupératrice, organisatrice. Bref, une joueuse complète.



Agathe Ngani : Une espèce de timidité maladive au départ dans le jeu puis une prise de conscience graduelle. Si elle a passé une première mi-temps à chercher ses repères, ce tir lointain sur le fil des buts de Ngo Ndom à la 66e minute est venu sauver son match.



Agnès Nkada : Du temps de jeu, le sélectionneur en donné à cette Lorientaise qui s’est montrée un peu lourde. Pas de véritables appels effectués par la joueuse. Elle est restée effacée jusqu’à la 78e minutes, quand Christine Patience Manie, a fait son entrée. En patronne de la défense, elle a mis de l’ordre.



Ngo Mback Batoum : Handicapante pour le Cameroun offensivement, égoïste sur certaines actions, elle ne facilitera pas le travail à ses coéquipières offrant peu ou pas d’ouverture. Sa sortie après 50 minutes de jeu est sans surprise. Une Jacquette Ada un peu plus terne entrera, mettant parfois ses coéquipières en danger.                                                                                                                                                                                                                                                                                                  



Gaëlle Enganamouit : Même quand elle ne marque pas, elle sait se montrer utile et primordiale. Elle a servi Michelle Akaba sur le deuxième but. Pour ses coéquipières, elle est là, fournit des efforts. Mais au fond, elle n’est pas libérée. Elle a peur d’aller au charbon, d’engager son pied.  Elle a été remplacée par une Ngono Mani qui s’est montré nuisible pour les Mighty Warriors.



Michelle Akaba : C’est la buteuse la plus rapide de la CAN jusqu’ici. A la deuxième minute de jeu, très bien servie par une Géneviève Ngo Mbeleck toujours dans son bon jour, cette avant-centre a fait bonne impression pour son premier match de cette CAN avec les Lionnes. Ce doublé fait d’elle la meilleure buteuse camerounaise de la compétition, pour l’heure.

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