Cameroun - Justice. La commission des Droits de l'Homme du Cameroun s'inquiète de la recrudescence des atteintes à la dignité des personnes sur les réseaux sociaux

cameroun24.net Jeudi le 08 Juillet 2021 Société Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Dans un communiqué parvenu à la rédaction de cameroun24, elle s'indique des vidéos circulant sur les réseaux sociaux dans lesquelles sont présentées sans leur consentement des personnes dénudées et/ou violentées.

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La commission des Droits de l'Homme du Cameroun a pris connaissance avec consternation de ces vidéos qui circulent depuis quelques semaines et encourage la justice à se saisir de tous ces cas et que les coupables soient punis conformément à la loi.

L'un des cas dont l'on ne parle pas beaucoup et qui est tout aussi grave est celui concernant le journaliste Paul Chouta dont la sextape a été publié dans les réseaux sociaux.

Ce journaliste accuse les autorités en possession de ses téléphones et disques durs confisqués avant qu'il n'entre en prison d'être les auteurs de cette publication.

Dans la même veine de cette affaire, trois cadre du PRCN, le parti de l'honorable Cabral Libii ont été accusé d'avoir monté une fausse interview avec une jeune dame Mirabelle Chrystelle, pour enfoncer le journaliste Chouta.

Cette dernière a fait une sortie pour démentir et dit n'avoir jamais rencontré Chouta et de n'avoir jamais accordé cette interview. Elle dit également subir les menaces de ses bourreaux et voie sa vie brisée.

Selon ces soutiens, cette fausse affaire avait été monté par ces cadres du PCRN pour étouffer l'affaire MIMB, la sextape tournée dans le bureau du patron de RSI et publiée dans les réseaux sociaux sans le consentement de la jeune Malicka Bayemi, dont les avocats accusent aujourd'hui certains personnes au sein de la justice de bloquer la citation directe contre les sieurs MIMB et ETEKI que l'on dit en fuite au Gabon.

Ce premier cas impuni serait à l'origine de la publication des autres cas qui tous aujourd'hui reste impunis.

Ange NGO

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