Crise anglophone. L'armée camerounaise dément tout implication dans les massacres de Bafanji et Ekuru

cameroun24.net Vendredi le 11 Juin 2021 Société Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Dans communiqué parvenu à la rédaction de cameroun24, daté du 10 juin 2021n le capitaine de vaisseau Cyrille Serge Atonfack Guemo, rejette les accusations sur de massacres par l'armée camerounaise.

ADS


Depuis le 1 juin 2021, des publications devenues virales sur les réseaux sociaux de certains média et organisations de défenses de Droits de l'Homme, attribuent à l'armée camerounaise des exactions dans les localités d'Ekuru  le 1er juin et Bafanji le 5 juin, dans le Nord-Ouest du Cameroun en zone anglophone.

Le porte parole de l'armée balaie d'un revers de la main ces accusations et parlent plutôt de riposte de l'armée contre des attaques terroristes sur les paisibles populations qui l'ont informé de la présence de "terroristes" dans leurs villages.

Ce n'est pas la première fois que l'armée camerounaise est accusée de bavures. Elle a souvent démenti des exactions de ses soldats qui se sont avérés vraies à la suite des enquêtes.

Le capitaine de Vaisseau Atonfack assure cependant que des sanctions sévères ont souvent été prise contre les soldats qui ont violé les règles d'engagements.

Cependant, l'idéal serait de mettre fin à ce conflit fratricide qui décime à la fois les militaires et les séparatistes, tous citoyens de la mère patrie.

Les régions anglophones du Cameroun sont frappés par un violent conflit qui oppose l'armée régulière à des séparatistes qui réclament l'indépendance de leurs régions.

Le conflit a déjà fait plus de 18 000 morts et un million de réfugiés et déplacés internes selon des ONGs locales internationales.

Le Sénat américains menace de sanctions ciblées les différents protagonistes gouvernementaux et séparatistes qui violent les Droits de l'Homme.

Plusieurs partis de l'opposition réunis au sein des forces pour le changement, la sécurité et la paix au Cameroun ont débuté le 22 septembre 2020 une série de manifestations pour demander au gouvernement de mettre fin à cette guerre. Plusieurs de ces manifestants sont aujourd'hui en prison.

Ange NGO



 

 

dementi_massacre_ekuru_1

dementi_massacre_ekuru_2

 

Lire aussi : Amnesty International dénonce l'escalade de violence en zone anglophone du Cameroun
Lire aussi : L'armée annonce la neutralisation de 15 séparatistes
Lire aussi : L'armée camerounaise veut punir le Dr Fridolin Nke

Facebook

ADS

Les plus récents

Cameroun24 Sur Facebook

Rechercher un article

ADS