Cameroun - Tourisme. SUD,Nkolandom : une cité pittoresque qui donne fière allure

cameroun24.net Le 14 juin 2916 Culture Imprimer Envoyer cet article à Nous suivre sur facebook Nous suivre sur twitter Revoir un Programme TV Grille des Programmes TV Où Vendre Où Danser Où Dormir au Cameroun
Plus question de chercher ailleurs, la nature a tout prévu dans ce village qui a pris les allures des lieux de l’au-delà que les amoureux de la contemplation des merveilles aimeraient voir.

Ce lieu qui a connu sa mue en quelques années grâce à une imagination inégalée dont le but est non seulement de reconstituer l’histoire de ce village, celle du Cameroun mais également de l’Afrique pour ne pas parler de l’humanité toute. Un véritable gage touristique avec son centre qui ne cesse d’attirer les visiteurs d’ici et d’ailleurs,  rien à faire avec le village.
Il y a des lieux qui attirent et peuvent encore faire rêver au Cameroun, il y a cette ville Nkolandom en pleine forêt dans le Sud du Cameroun. Situé seulement à 15 minutes d’horloge et 18 kilomètres seulement d’Ebolowa sur un axe bitumé, pour certains on est encore dans Ebolowa. Ici,  les populations  laborieuses  vivent pour la plupart de l’agriculture et du petit élevage. Les spéculations développées ici sont en plus du cacao, le manioc, le bananier plantain, le palmier à huile  et le concombre. Nkolandom à la particularité d’être entouré de collines et de grottes préhistoriques sur lesquelles l’histoire de ce village peut s’inscrire, ce qui constituerait une découverte de rêve   pour les amoureux de la nature. La question qui habite le premier visiteur est celle de savoir d’où vient le nom Nkolandom. C’est bien un nom qui signifie en Bulu « mont, ou montagne de l’élégance » de Nkol et Andom qui signifierait, l’arbre dont l’écorce battu sert à fabriquer le vêtement ancestral connu sur le nom de Obam.  Pour la petite histoire, l’Obom permettait à celui ou à celle qui le portait de briller par son élégance. Administrativement, Nkolandom est rattaché à la chefferie de 2ème degré d’Eboman II, dans l’arrondissement d’Ebolowa 2 ème. La chefferie de troisième degré Nkolandom fut sous la colonisation, divisée en deux chefferies distinctes à cause de l’étendue de la localité qui est de 2 kilomètres environ et de sa population d’environ 2500 âmes.  Ici, les Dong constituent la communauté autochtone, descendant de l’ancêtre fondateur Ngô’o Mbôô. Ce village est divisé en quatre hameaux constituant quatre grandes familles. Dans la succession de chef dans la famille de Nyaté Ngô’o, on retrouve depuis le 16 mai 1999, Fame Ndongo Jacques comme chef de 3ème degré. Aux dires de ses administrés, il est disponible, est bien à l’écoute de son peuple avec ses conseillers, il assure  toutes les tenues de palabres lui-même.  Mais cette chefferie fait exception aujourd’hui d’être l’une des plus fréquentées car, elle abrite un centre touristique qui n’a rien à envier à ceux situés dans d’autres cieux. Des grottes préhistoriques au lac artificiel pour les balades en pirogue, il y a l’équitation. Non loin du lac se plombe un musée d’art nègre qui intéresserait bien les chercheurs en archéologie. Un hôtel deux étoiles  enfoui dans la profondeur de la forêt, réserve pour sa clientèle un séjour paisible, autour d’une piscine olympique rattrapée au contre bas par les étangs piscicoles. Nkolandom a tout pour être une ville aujourd’hui, son lycée technique à cycle complet en technique industrielle et commerciale, son école primaire et maternelle, son centre médical, son marché. Les structures administratives présentent, viennent confirmer que là, on est plus en campagne.  Un snack bar restaurant assorti d’un cabaret éloigne l’envie d’exode aux jeunes, parce que sur place on visionne en direct la coupe du monde féminine et la champion’s ligue comme si on était à Yaoundé où à Douala. Un modèle de village qui donnerait envie d’y résider aujourd’hui, village où on répond au téléphone même dans le champ quel que soit l’opérateur de téléphonie. Ceci est à l’actif du chef de ce village qui parti à la conquête, rentre transformer son environnement natal. La randonnée en forêt est bien possible, pour le plaisir des enfants de barrières des grandes villes qui n’ont jamais connu la forêt. Ce qui freinerait la fuite des devises pour ceux qui aiment s’offrir des vacances sur les côtes des îles antillaises et autres. C’est ce que l’on appellerait « du consommons Camerounais », pourquoi pas s’offrir des vacances de rêve dans ce coin au Sud du Cameroun.    

Jacques Pierre SEH

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