Plus de 170 000 candidats affrontent le Probatoire général au Cameroun

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Toutes les dispositions ont été prises afin d’assurer le bon déroulement de l’examen qui commence ce mardi dans l’ensemble du pays lit-on dans les colonnes du quotidien gouvernemental.



Ce matin, plus de 170 000 candidats affrontent les épreuves écrites du probatoire général, session 2018. Hier, dans différents centres d’examen, l’heure était aux derniers réglages. Au Lycée bilingue d’Ekounou à Yaoundé par exemple, le décor était déjà planté. Les listes des candidats et leurs numéros affichés au babillard. La plupart des salles de classe fermées, avaient déjà fait leur grande toilette.

Au premier étage, du bâtiment B, l’accès est formellement interdit. Un responsable explique que les candidats au probatoire bilingue sont en train d’y passer les épreuves orales. Juste à côté, dans le bâtiment A, c’est l’odeur des détergents qui fait deviner que le ménage vient d’être fait. Les petites ouvertures des fenêtres laissent voir des tables-bancs bien alignés avec des numéros déjà inscrits.

Aux environs de 10h, c’est par dizaine que les candidats, visiblement sereins, font leur entrée dans l’enceinte de l’établissement pour régler la dernière étape  avant d’entamer l’examen.  Premier arrêt, au niveau du babillard, ils sont venus voir dans quelle salle ils vont composer. Certains, contents d’être dans la même que leurs camarades ne manquent pas d’exprimer leur joie avec des cris.

Puis, c’est vers le bâtiment administratif qu’ils se dirigent pour récupérer leurs récépissés. Les candidats disent être prêts pour le grand jour.  « Demain (Ndlr : Aujourd’hui), à cette heure-ci, nous serons face à l’épreuve de français. Quand j’y pense, j’ai un pincement au cœur. Mais, je ne suis pas stressé puisque je me suis préparé tout au long de l’année. Maintenant, je croise juste les doigts pour que les chapitres sur lesquels j’ai misé soient proposés à l’examen », fait savoir Thomas Ntoung, candidat.

Au Lycée général Leclerc, c’est la même ambiance. Ici, les candidats dans leur tenue de classe se sont agglutinés devant le bâtiment administratif. Tous attendent également leurs récépissés. Quelques minutes plus tard, c’est dans la médiathèque qu’un responsable leur remet ledit document par ordre alphabétique. Difficile d’accéder à une salle de classe. Mais, le proviseur et chef de ce centre, Elisabeth Ntonga rassure.

« Notre centre d’examen est prêt. Les listes des candidats qui affronteront les épreuves sont déjà affichées au babillard et devant chaque salle de classe. Le nombre de bancs a été revu à la baisse dans les salles de classe, car on ne veut pas plus de 50 candidats par salle. Les numéros aussi ont déjà été inscrits sur les tables pour orienter le candidat », explique Elisabeth Ntonga, chef du centre d’examen.

Carine TSIELE
 

Société

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