La suppression des frais d’escorte des camions en direction de la Centrafrique demandée par les transporteurs camerounais

Cameroun - Transports. La suppression des frais d’escorte des camions en direction de la Centrafrique demandée par les transporteurs camerounais

| Nous suivre sur facebook | Nous suivre sur twitter | Revoir un Programme TV | Grille des Programmes TV | Où Vendre au Cameroun | Où Danser au Cameroun | Où Dormir au Cameroun |

La Plateforme des organisations professionnelles des transports routiers du Cameroun a levé son mot d’ordre de grève le 9 juin. Ceci suite à une concertation tenue à Yaoundé avec le gouvernement camerounais représenté par les ministres du Commerce (Luc Magloire Mbarga Atangana), du Travail (Grégoire Owona) et des Transports (Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe). Il n’y a donc pas grève des transporteurs ce 10 juin écrit IC.



En effet, abordant spécifiquement les doléances, objet du préavis de grève de la Plateforme, les deux parties ont examiné, entre autres, la suppression des frais d’escorte des camions en direction de la République centrafricaine (RCA). « Étant entendu que ce problème concerne un pays voisin, le gouvernement s’engage à prendre les dispositions appropriées pour qu’il soit examiné et résolu », indique le communiqué final de la concertation.

Le point précis sur les frais d’escorte des camions en RCA fait suite à une mission de la Banque africaine de développement (BAD) au début de l’année 2019. La BAD relève alors un problème d’insécurité entre Garoua-Boulaï (Cameroun) et Bangui (RCA) nécessitant, trois fois par semaine, le déplacement en convoi sous escorte de l’ONU ou des Forces armées centrafricaines. Un service d’un coût de 50 USD (près de 30 000 FCFA) par camion et par voyage tant au départ de Garoua-Boulaï que de Bangui. Cela signifie que les 4995 camionneurs camerounais paient par voyage à peu près 150 millions FCFA. Les Camerounais ne veulent plus payer cette escorte-là.

Toujours au cours de la réunion du 9 juin à Yaoundé, les parties ont abordé le sujet des tracasseries routières. « Le gouvernement s’engage, dans un délai de 30 jours, à trouver des solutions idoines aux préoccupations soulevées. Des concertations spécifiques seront organisées à cet effet avec l’ensemble des parties prenantes », lit-on dans le communiqué final.

S.A

Regardez Canal 2 | Canal 2 Movies | Equinoxe | STV | CRTV | BoomTV | LTM

Société